Frédéric Beigbeder reprend ici la thèse émise par des chercheurs en biologie, selon laquelle l’amour, en tant que processus chimique, ne serait programmé que pour la durée moyenne nécessaire à la reproduction, c'est-à-dire 3 ans. Avec son regard caustique et souvent désespéré, il revient sur ses propres échecs amoureux… ce bilan très personnel peut interpeller bon nombre de lecteurs, notamment après une rupture, car il ouvre la voie au questionnement sur les échecs répétés, donc sur soi et ses propres attente. Mais quel plaisir de profiter de la plume alerte, espiègle et intelligente de ce pur produit de la nouvelle génération littéraire!