Une idée, un sujet envahissent une partie importante de l’espace de pensée. Il est donc quasi impossible de stopper ce mécanisme involontaire qui reprend mentalement les idées, les images, les désirs, les peurs venant à l’esprit. Ces dernières condamnent l’individu à supporter la tension psychique qui accompagne ce fonctionnement compulsif. Selon son degré d’intensité, l’obsession va, plus ou moins, entraver le rapport à l’image de soi, l’organisation quotidienne et les relations avec les autres.
