Changer de regard sur soi : première étape vers un mieux-être
Nous sommes souvent nos premiers juges. Bien avant le regard des autres, c’est notre propre regard sur nous-mêmes qui conditionne ce que nous osons, ce que nous rêvons, ce que nous croyons mériter. Pourtant, ce regard est rarement neutre : il est façonné par notre histoire, nos blessures, nos croyances, et parfois bien plus dur que nécessaire. Apprendre à voir autrement qui nous sommes, c’est souvent le point de départ d’un cheminement personnel vers un mieux-être profond et durable. Ce regard que l’on porte sans le questionner Dès l’enfance, nous intégrons des messages explicites ou implicites sur notre valeur, notre place, nos capacités. Ces impressions deviennent des filtres à travers…
L’arrivée d’un petit frère ou d’une petite sœur : un bouleversement silencieux
L’arrivée d’un nouvel enfant dans la famille est souvent annoncée comme un moment de joie, un événement heureux. Pourtant, pour…
L’influence de la télévision sur les Français
Longtemps reine du foyer, la télévision a marqué plusieurs générations de Français. Bien plus qu’un simple divertissement, elle a été…
Ce que je laisse derrière moi… et ce que je garde
Chaque passage de vie - qu’il soit choisi ou subi - implique une forme de tri silencieux. On avance, parfois…
Éviter le piège du décompte : qui donne le plus dans la relation ?
Décryptage des rapports implicites d’équilibre et de dette affective Dans beaucoup de couples, sans même s’en rendre compte, s’installe une comptabilité silencieuse. Qui fait le plus d’efforts ? Qui aime davantage ? Qui cède le plus souvent ? Ce décompte invisible transforme peu à peu la relation en terrain d’évaluation permanente, où l’élan spontané laisse place à la balance des échanges. L’illusion d’un équilibre à maintenir Chercher à équilibrer ce que chacun donne et reçoit semble légitime. Mais l’amour n’est pas un contrat à parts égales, et vouloir mesurer chaque geste ou chaque attention conduit souvent à l’insatisfaction. Cette quête d’équité parfaite cache en réalité une peur d’être exploité, ignoré ou moins investi que l’autre.…
Quand l’amitié protège… ou empêche le lien amoureux
L’amitié comme refuge affectif, mais aussi comme écran à la reconnaissance d’un désir. L’amitié peut être un espace précieux de soutien, de réconfort, de présence fidèle. Dans ce lien, on est souvent vu·e sans masque, accueilli·e sans attente, libre d’être soi sans enjeu de séduction.…
Quand l’un est prêt et l’autre pas : comment rester en lien ?
Dans le couple, il est rare que les deux partenaires désirent avancer exactement au même rythme. L’un veut officialiser, l’autre temporise ; l’un parle d’enfant, l’autre détourne le regard. Ces décalages ne sont pas anecdotiques : ils activent des couches profondes du psychisme, où se…
Pourquoi reste-t-on quand tout est déjà fini ?
Analyse des freins inconscients à la séparation : peur du vide, attachement, culpabilité Il est des couples où l’amour s’est éteint depuis longtemps, où la communication est réduite à l’essentiel, où le désir s’est évaporé. Pourtant, malgré cette évidence silencieuse, l’idée de partir reste impensable.…
Pourquoi l’organisation du quotidien génère des tensions familiales
Ranger, planifier, gérer les repas, les horaires ou les tâches ménagères… autant d’éléments anodins en apparence, mais qui cristallisent souvent…
Noël : la fête qui rejoue l’inconscient familial
À l’approche de Noël, les vitrines se parent de lumières et les récits d’unité familiale s’intensifient. Pourtant, derrière l’apparente féerie,…
Ressentir l’amour parental, au-delà des mots
Dans l’imaginaire collectif, exprimer son amour à un enfant passe avant tout par les mots. Pourtant, le ressenti affectif profond…
Préparer son absence pour sécuriser l’enfant
Pour un enfant, chaque séparation, même brève, peut réactiver des peurs profondes : peur de l’abandon, du vide ou de la perte du lien. Si l’adulte vit son absence comme une nécessité quotidienne, qu'il s'agisse d'aller travailler ou de s'absenter momentanément, l’enfant, lui, perçoit ces moments avec une intensité émotionnelle bien différente. Derrière le simple fait de "partir", se joue un véritable enjeu psychique : celui de maintenir la sécurité intérieure malgré la distance physique. Préparer l'absence ne consiste donc pas uniquement à prévenir ou expliquer, mais à offrir à l'enfant des repères affectifs suffisamment solides pour contenir l'angoisse que peut susciter l'éloignement. L'absence réactive l'angoisse primitive de séparation Pour l'enfant, l'absence d'une figure d'attachement n'est jamais neutre. Même si…
Existe-t-il encore des valeurs communes dans notre société ?
On parle souvent de vivre ensemble, d’unité nationale, de lien social. Mais sur quoi repose encore cette cohésion quand les récits, les cultures, les modes de vie se multiplient sans plus converger…
Noël, Halloween, Black Friday : la fête comme produit culturel mondialisé
Elles étaient des rituels enracinés, des traditions locales, des célébrations religieuses ou saisonnières. Aujourd’hui, Noël, Halloween ou le Black Friday circulent à l’échelle mondiale, portées par la logique du marché, standardisées dans…
La fête comme soupape sociale : libération ou contrôle des corps ?
Rassemblements de rue, musiques saturées, corps relâchés, rythmes nocturnes… La fête semble l’espace par excellence de la liberté. Mais cette liberté est-elle aussi subversive qu’elle le prétend ? Ou n’est-elle qu’une parenthèse…
Publier pour ne pas ressentir : les réseaux comme anesthésie affective
Partager, poster, réagir. À chaque émotion, un contenu. À chaque vide, un flux. Les réseaux sociaux sont devenus un réflexe quasi automatique pour de nombreux·ses utilisateur·ices, un geste aussi banal qu’indispensable, qui…
Sortir ou rester chez soi : ce que les invitations révèlent de nous
Derrière la question apparemment banale « Est-ce que je sors ce soir ? » se jouent parfois des conflits intérieurs complexes. Il ne s’agit pas simplement de fatigue ou d’emploi du temps, mais d’un dialogue inconscient entre le désir de lien et la tentation du repli. Ce choix, répété, de dire oui ou non à une invitation, révèle souvent une tension plus profonde : l’envie d’être avec les autres, confrontée à la peur d’y perdre quelque chose de soi. La sortie comme exposition au lien Accepter une invitation, c’est s’exposer. À la présence de l’autre, au regard, à l’inattendu. Pour beaucoup, cela réactive un vieux scénario : celui de devoir…
Quand l’engagement associatif masque une fuite du conflit familial
Il n’est pas rare que certaines personnes trouvent dans une association une forme de foyer psychique, un sentiment de place,…
Quand vivre seul(e) devient un repli identitaire
Il existe des solitudes choisies, fécondes, transitoires. Mais il en est d’autres, plus discrètes, plus figées, où la vie seule…
Quand la solitude rend plus heureux et apaisé
La solitude est souvent pensée comme un manque, une souffrance, une marginalité. Pourtant, elle peut être le lieu d’un ressourcement…
Travailler seul pour fuir la hiérarchie : rêve de liberté ou refus du père ?
La figure du travailleur indépendant séduit par son apparente liberté : pas de supérieur à convaincre, pas d’équipe à gérer, pas de pouvoir à subir. Pourtant, chez certains, ce choix professionnel témoigne moins d’un désir d’autonomie que d’un refus inconscient de toute verticalité symbolique. Le lien hiérarchique, vécu comme menaçant, réactive des enjeux oedipiens non résolus, où le père — ou sa figure équivalente — reste source de conflit, de peur ou de rejet. Refuser la hiérarchie pour éviter la soumission Le rapport à l’autorité dans le monde professionnel est rarement neutre. Il vient souvent convoquer des représentations internes liées à l’enfance : obéir, se plier, être évalué peut réveiller la crainte d’être dominé, jugé…
Faire des heures supplémentaires pour exister : l’invisible dette
Certaines personnes ne comptent jamais leurs heures. Elles prolongent systématiquement leurs journées, s’investissent au-delà des attentes, prennent en charge ce que d’autres laissent de côté. À première vue, cela semble relever du zèle, de l’engagement ou d’un sens aigu du travail bien fait. Mais ce…
Se suradapter à toutes les offres : le faux self dans la recherche d’emploi
Dans un marché du travail compétitif, la capacité à s’adapter est souvent vue comme une qualité précieuse. Mais que se passe-t-il quand cette adaptabilité devient excessive, au point de dissoudre toute trace de désir personnel ? Certaines personnes, en recherche d’emploi, répondent à tout type…
L’obsession de l’optimisation : quand l’IA devient un refuge contre le vide
L’arrivée massive de l’intelligence artificielle dans le travail quotidien a été accompagnée d’un discours quasi unanime : celui du gain. Gain de temps, gain d’énergie, gain de performance. Pourtant, sous cette promesse d’efficacité permanente, se dissimule parfois une aversion profonde pour tout ce qui échappe…
Vivre à contretemps : ce que révèle un rythme intérieur décalé
Certaines personnes ont toujours l’impression de ne pas être "dans le bon tempo". Elles se sentent lentes quand tout va trop vite, ou précipitées quand les autres prennent leur temps. Ce décalage n’est pas simplement…
La maladie comme mise à distance de l’insupportable
Il est des moments où le corps flanche sans raison apparente. Une fièvre inexpliquée, un malaise soudain, une douleur tenace. On cherche, on examine, parfois on ne trouve rien. Mais au-delà de la cause biologique,…
Quand manger devient un moyen de se punir
Certaines personnes mangent en excès non pas pour se faire plaisir, mais presque pour se faire mal. Elles enchaînent les prises alimentaires en silence, souvent seules, avec une impression de perte de contrôle suivie d’une…
Comment puis-je m’écouter sans me censurer ?
S’écouter est devenu une injonction contemporaine. Il faudrait être à l’écoute de ses besoins, de ses émotions, de ses limites. Mais que signifie réellement “s’écouter” lorsque cette écoute est filtrée, déformée ou empêchée par des…
Quand on ne se sent pas compris : faut-il changer de psy ou rester ?
Il arrive, parfois dès les premières séances, que l’on ressente une gêne face à son psy. Un sentiment diffus de…
Avoir besoin d’un psy “qui parle” : peur du vide ou désir de guidance ?
Certaines personnes cherchent, dès la prise de contact, un psy “qui parle”. Pas un thérapeute trop silencieux, pas un analyste…
Un regard différent sur soi : quand on ne se reconnaît plus dans les yeux de l’autre
Il y a des moments où l’on se sent tout à coup étranger à soi-même. Non pas à cause d’un…
Être là sans y être : les troubles de la présence et de l’attention
Certains moments de vie se traversent comme dans un brouillard. On est là, physiquement, on parle, on agit, on répond. Tout semble « normal ». Mais intérieurement, quelque chose manque. Une distance subtile, un léger flottement, comme si l’on se regardait vivre sans vraiment s’y sentir engagé. Ce décalage entre l’acte et le vécu, entre la posture et la présence, traduit parfois un état plus profond qu’une simple distraction : un trouble de la présence, discret mais éprouvant. Un mode automatique de survie Ce fonctionnement mécanique, où tout se fait sans que rien ne soit vraiment vécu, n’est pas un hasard ni une paresse. Il peut s’agir d’un mécanisme de protection, mis en place inconsciemment pour ne pas sentir une…
Écrire la fratrie : entre conflit et complicité dans les récits d’enfance
Les récits d’enfance accordent souvent une place singulière à la fratrie. Frères et sœurs y apparaissent comme des figures ambiguës, tour à tour complices, rivales, protectrices ou persécutrices. Ce que les écrivains donnent à lire n’est jamais une fratrie "réaliste" : c’est la mémoire affective de ces liens précoces, marquée…
Ces jeux vidéo qui nous donnent envie de rester devant sans jouer
Il existe des jeux dans lesquels on cesse de « faire », mais où l’on reste, immobile, attentif, absorbé. Aucun objectif, aucune mission, aucun enjeu immédiat. Et pourtant, on ne quitte pas l’écran. On contemple un paysage, on écoute un souffle de vent, on laisse couler le temps. Cette suspension…
Pourquoi certaines sculptures inquiètent sans qu’on sache dire pourquoi
Il arrive que certaines sculptures provoquent un léger malaise, une tension sourde, une envie de détourner le regard. Ce ne sont ni leur sujet, ni leur taille, ni même leur matière qui l’expliquent pleinement. Ce trouble, diffus mais tenace, ne relève pas de l’esthétique, mais de l’inconscient. Face au volume…
L’angoisse sans cause : quand la littérature capte l’indicible
Certaines œuvres nous frappent par leur atmosphère plus que par leur intrigue. Il ne s’y passe rien de tragique, rien de spectaculaire, mais une tension sourde y règne, comme si un vertige invisible gagnait le lecteur de l’intérieur. C’est une angoisse sans objet, une inquiétude flottante, que la littérature parvient…





































