École publique ou privée : quelle empreinte dans l’histoire personnelle ?
L’école façonne bien plus que notre rapport au savoir. Elle touche à notre manière d’être au monde, de nous situer, de nous raconter. Le choix - ou l’absence de choix - entre école privée et école publique n’est jamais anodin. Il inscrit l’enfant dans un univers de valeurs, de règles, de repères sociaux qui influencent durablement la construction de son identité. Derrière une scolarité apparemment ordinaire se tisse une histoire culturelle et intime, où s’entrelacent classe sociale, attentes familiales, sentiment d’appartenance ou de décalage. Revenir sur ce cadre éducatif, c’est interroger les empreintes silencieuses laissées par l’école dans notre récit personnel. Deux mondes, deux récits culturels L’école publique et l’école…
Décodage et signification des rêves : une voie d’accès à l’inconscient
Rêver, c’est accéder à une part de soi qui échappe au contrôle. La nuit, quand la raison s’assoupit, des images…
Les stades psychiques de l’enfance
La prime enfance, ces premières années de vie si intenses, est une période décisive dans la construction de l’individu. Pour…
Le modèle génétique de la personnalité
Notre personnalité est-elle prédéterminée dès la naissance ? Existe-t-il un « tempérament de base » que le monde ne fait…
Tomber amoureux au travail : espace de liberté ou de confusion ?
Le lieu de travail n’est pas qu’un espace fonctionnel. Il est aussi, parfois, le théâtre discret d’émotions inattendues, de frémissements, de regards prolongés. Dans cet environnement codifié, la naissance d’un sentiment amoureux peut prendre une place à la fois libératrice et profondément ambivalente. Faut-il s’y abandonner ? S’en méfier ? Ou simplement le penser autrement ? Un cadre contraint, un désir libéré ? Le paradoxe est là : plus le cadre est structuré, plus l’émergence du désir semble surprenante, presque transgressive. C’est précisément cette tension entre l’interdit et la proximité, entre le contrôle et l’imprévu, qui rend certains liens professionnels intensément chargés. Le travail crée une régularité, une mise en scène quotidienne ; le moindre…
Dormir ensemble : symbole d’intimité ou perte de liberté nocturne ?
Analyse psychologique du lit partagé et des espaces personnels Dormir à deux est souvent perçu comme une évidence dans la vie de couple. Le lit partagé devient un symbole d’amour, de proximité et de lien. Pourtant, derrière ce rituel nocturne se cachent des enjeux bien…
Amoureuse de mon patron : désir, transfert ou illusion ?
C’est souvent discret, parfois fulgurant, toujours déroutant. L’attirance envers un supérieur hiérarchique au travail suscite autant de fantasmes que de conflits intérieurs. Est-ce un véritable élan amoureux, une projection inconsciente, ou un désir lié au pouvoir que l’autre incarne ? L’amour au travail n’est jamais…
Ce que je découvre de moi quand je ne suis pas en couple
Il existe une forme de lucidité qui ne se révèle que dans l’absence de lien amoureux. Lorsqu’on n’est plus en miroir permanent avec un·e partenaire, d’autres parties de soi peuvent émerger. Non pas parce qu’elles étaient absentes, mais parce qu’elles étaient étouffées, mises en veille…
Grossesse après PMA : quand l’euphorie masque les peurs refoulées
Après un parcours long et éprouvant de procréation médicalement assistée (PMA), l'annonce d'une grossesse est souvent vécue comme une délivrance.…
L’importance du « parler vrai » dans la relation à son enfant
Face à un enfant, nombreux sont les adultes qui, pensant protéger, édulcorent leurs paroles ou évitent certains sujets. Pourtant, parler…
Jeux de construction : quand l’enfant ordonne son monde
Assembler des blocs, empiler des cubes ou suivre un plan Lego semble n’être qu’un jeu de patience et de créativité.…
Troubles du sommeil chez l’enfant : quand la nuit révèle une insécurité affective
Les troubles du sommeil chez l’enfant sont souvent perçus comme des inconforts passagers ou des comportements qui se réguleront avec le temps. Cependant, derrière ces difficultés nocturnes peut se cacher une réalité plus profonde : l’insécurité affective. Lorsque l’enfant rencontre des difficultés à s’endormir, fait des cauchemars récurrents ou se réveille fréquemment la nuit, cela peut être le reflet d’un mal-être émotionnel plus complexe. La nuit, moment de vulnérabilité par excellence, devient alors l’espace où les angoisses et les peurs enfouies se manifestent. Le sommeil comme refuge ou espace d’angoisse Le sommeil chez l’enfant est souvent perçu comme un temps de repos, mais il est aussi un espace où l’inconscient prend le relais. Lorsque l’enfant est perturbé émotionnellement, ses difficultés…
L’attention capturée : comment les plateformes façonnent nos usages
À l’ère du numérique, l’attention est devenue une ressource stratégique. Non plus simplement une qualité intérieure à cultiver, mais un capital à capter, un territoire à exploiter. Les grandes plateformes en ont…
Choisir ses études sous influence : vocation refoulée ou loyauté familiale ?
Orientation, parcours, choix d’études. Ces décisions semblent relever de la liberté individuelle. Mais derrière le bulletin de vœux ou l’inscription en faculté, se jouent souvent des enjeux plus souterrains : fidélités invisibles,…
La télévision comme refuge : images douces pour monde dur ?
Dans un contexte d’incertitude sociale, économique et écologique, la télévision revient comme un îlot familier. Émissions rassurantes, séries confortables, visages connus : elle offre une forme de présence stable, à rebours de…
Paris, capitale imaginaire : jalousie, rejet, fascination ?
Centre du pouvoir, de la culture, des médias, Paris continue de concentrer sur elle des affects intenses. Plus qu’une ville, elle est un écran de projection collective : on y rêve, on…
Quand la souffrance d’un ami réveille une blessure en nous
Il arrive qu’écouter un ami en détresse nous bouleverse plus qu’il ne le faudrait. Non pas par excès d’empathie, ni par surinvestissement affectif, mais parce que quelque chose, dans sa plainte, vient résonner en nous de manière intime et ancienne. Ce n’est plus seulement l’autre que nous entendons, mais une voix intérieure oubliée, un souvenir confus, une douleur encore active. Dans certains cas, l’ami ne fait pas que souffrir : il réveille une part enfouie de nous-mêmes. L’écho inconscient d’une souffrance partagée L’inconscient ne distingue pas ce qui appartient à soi et ce qui appartient à l’autre. Il fonctionne par résonances, par associations. Ainsi, la douleur exprimée par un ami…
Sortir ou rester chez soi : ce que les invitations révèlent de nous
Derrière la question apparemment banale « Est-ce que je sors ce soir ? » se jouent parfois des conflits intérieurs…
Ce que l’amitié réveille du passé qu’on croyait enfoui
On pense parfois que l’amitié ne regarde que le présent. Qu’elle se construit sur des affinités, des goûts, des rythmes…
Quand nos choix de vie deviennent insupportables pour nos amis
On pense souvent que ceux qui nous aiment se réjouiront de nos réussites, de nos transformations, de nos nouveaux chemins.…
Quand l’entreprise permet l’épanouissement personnel
On parle souvent de l’entreprise comme d’un espace de contraintes, de pression, de compétition. Pourtant, pour certains individus, elle devient aussi un lieu de transformation intime, un levier d’autonomisation, voire un espace de réparation. Cela ne dépend ni du secteur ni de la taille de la structure, mais de ce que le sujet y engage, consciemment ou non. Quand les conditions s’y prêtent, l’entreprise peut devenir autre chose qu’un lieu de production : un cadre stable qui permet de rejouer certains liens, de réhabiliter une place, de se rencontrer autrement. Un lieu d’altérité régulée L’entreprise impose une certaine forme d’altérité. On y croise des collègues, des figures d’autorité, des personnalités différentes, avec lesquelles il faut…
Supporter un manager toxique : qu’est-ce que cela dit de notre histoire ?
Certain·es salarié·es supportent pendant des mois, voire des années, des comportements de dénigrement, de pression ou de manipulation de la part de leur hiérarchie. Bien que la souffrance soit réelle, ils ne partent pas. Ils minimisent, justifient, rationalisent. On pourrait croire à un simple manque…
Être toujours disponible : la colonisation du psychisme par le travail
Smartphone allumé, messagerie surveillée, pensées accaparées même hors des horaires : pour beaucoup, le travail ne s’arrête jamais vraiment. Il s’insinue dans les temps de repos, colonise les espaces privés, infiltre les pensées. Cette disponibilité permanente n’est pas seulement un mode d’organisation : c’est une…
Rester “dans l’ombre” : humilité ou stratégie de protection ?
Certaines personnes adoptent une posture discrète dans leur milieu professionnel. Elles ne se mettent pas en avant, évitent les projecteurs, préfèrent que les autres soient visibles. Ce retrait est souvent perçu comme une forme d’humilité, de sagesse, de sens du collectif. Mais il peut aussi…
Quand dire “non” à l’autre, c’est enfin dire “oui” à soi
Dans l’imaginaire collectif, poser un "non" est souvent associé au conflit, à l’opposition, voire à l’égoïsme. Pourtant, dire “non” peut être un acte profondément réparateur, lorsqu’il vient interrompre une logique d’effacement ou de suradaptation. Dans…
Se faire prescrire une ordonnance : le besoin de trace concrète
Il y a ces consultations où l’on repart avec une ordonnance, même minime, même symbolique. Et ce simple papier, parfois, suffit à apaiser. Le médicament prescrit agit peut-être, ou pas, mais ce qui soulage, souvent,…
Pourquoi certains ne créent jamais malgré un fort désir ?
Certaines personnes parlent de créer depuis des années. Elles dessinent en secret, écrivent sans jamais finir, rêvent d’un atelier ou d’un livre... mais rien ne sort. Le désir est là, puissant, parfois ancien, mais il…
Pourquoi certaines personnes s’effondrent pendant le week-end ?
Il y a des individus qui tiennent toute la semaine, font face aux urgences, gèrent les réunions, assurent les trajets, résolvent les problèmes. Puis, vient le vendredi soir, et tout bascule. Maux de tête, fatigue…
Souffrir “pas assez” : quand la douleur ne semble pas légitime
Il arrive que des personnes en détresse hésitent à consulter, ou s’excusent presque de le faire. « Ce n’est pas…
Une phrase dite sans y penser : quand une remarque réveille l’intérieur
Il suffit parfois de quelques mots, dits sans intention particulière, pour que quelque chose se fissure à l’intérieur. Une remarque…
Se sentir spécial pour son psy : que dit cette attente de reconnaissance ?
Dans le silence feutré du cabinet, quelque chose se noue parfois sans être dit. Le regard, l’attention, la régularité des…
Sentiment de malaise : je ne parviens plus à être naturel avec les autres
Il arrive que quelque chose se fige dans la relation à l’autre. On parle, on sourit, on répond, mais une tension sous-jacente s’installe, comme si chaque échange demandait un effort de plus en plus difficile à fournir. Ce n’est pas qu’on n’aime plus les gens, ni qu’on ne veut plus être en lien, mais simplement qu’on ne sait plus comment y être vraiment. On se sent comme déplacé, en décalage, comme si le lien ne nous laissait plus respirer. Ce malaise n’est pas nécessairement visible, ni même formulable, mais il agit à bas bruit : on surjoue la convivialité, on cherche ses mots, on anticipe ce qu’on va dire, on ne trouve plus le ton juste. On voudrait être spontané,…
Ces films qu’on revoit sans cesse : répétition ou réparation ?
Certaines œuvres nous attirent comme un aimant : nous les revoyons inlassablement, parfois chaque année, souvent sans nous lasser. Ce phénomène touche des films très variés, des comédies légères aux drames les plus poignants. Pourquoi ce besoin de rejouer ces mêmes images, ces mêmes dialogues connus par cœur ? Derrière…
Identifications au théâtre : quand une scène nous touche sans raison
Il arrive qu’un personnage de théâtre nous bouleverse sans raison apparente. Ce n’est ni le texte, ni la situation, ni même l’interprétation. Et pourtant, une émotion surgit, sans qu’on puisse la relier à un souvenir, une expérience ou un discours clair. Ce phénomène relève d’un processus souvent invisible : l’identification…
Pourquoi nous avons besoin de personnages « sacrifiés »
Certaines figures de fiction nous fascinent par leur dévouement sans limite, leur capacité à tout donner, parfois jusqu’à disparaître. Personnage sacrifié, figure d’abnégation ou de renoncement : ces rôles secondaires ou centraux provoquent chez nous une émotion singulière. Pourquoi ces personnages nous touchent-ils autant ? Que rejouent-ils de nos propres…
Le masque comme révélateur d’une vérité nue
Mettre un masque, c’est se cacher. Et pourtant, au théâtre, cette dissimulation semble produire l’effet inverse : le masque libère une parole, une posture, une intensité que le visage nu n’osait pas exprimer. Ce paradoxe est au cœur de nombreuses pratiques scéniques : plus le visage est recouvert, plus ce…





































