Rester ou partir ? Quand la vie pose une question sans réponse facile
Il y a des moments où la vie nous place face à une bifurcation intérieure : dois-je rester ou partir ? Que ce soit dans une relation, un lieu, un emploi ou un mode de vie, la question n’est jamais anodine. Elle touche à l’attachement, à la loyauté, au confort… mais aussi au besoin de se respecter, d’évoluer, de se retrouver. Et souvent, il n’y a ni bonne ni mauvaise réponse, seulement une décision à faire émerger au plus juste de soi. Rester : la fidélité, le connu, mais à quel prix ? Rester, c’est choisir la stabilité, l’attachement, le cadre familier. C’est parfois honorer ce qui a été construit,…
L’épuisement psychique : quand le mental lâche avant le corps
Avant le corps qui s’effondre, il y a souvent un esprit qui cède. Mais cela ne se voit pas tout…
Traumatismes psychiques et résilience : un long chemin
Un traumatisme psychique ne se voit pas toujours. Il ne laisse ni bleu ni cicatrice apparente, mais il agit comme…
Le test Ennéagramme
L’Ennéagramme est un modèle de personnalité millénaire qui connaît un regain d’intérêt depuis plusieurs décennies, aussi bien dans le développement…
Aimer sans désir, désirer sans aimer : faut-il opposer les deux ?
Aimer et désirer sont souvent associés, confondus, attendus ensemble. L’amour véritable serait à la fois attachement profond et élan charnel ; c’est ce que l’on espère, ce que l’on croit naturel. Pourtant, dans l’expérience intime, les deux ne cohabitent pas toujours. On peut aimer sans désirer, désirer sans aimer. Cette dissociation trouble, parfois culpabilise, mais elle interroge surtout : faut-il absolument qu’amour et désir aillent de pair ? Aimer sans désir : lien tendre ou désaffectivation ? On peut aimer profondément quelqu’un et pourtant ne plus ressentir d’élan sexuel. Ce n’est pas nécessairement un désamour, mais parfois une transformation du lien. Dans les relations longues, le désir peut s’émousser sans que l’attachement disparaisse. Il laisse…
Applis de rencontre : entre fatigue psychique et lassitude
Trop de débuts, pas assez de durée ; quand le cycle répétitif épuise le désir. Il y a l’envie, puis la conversation, parfois l’enthousiasme d’un premier échange. Et puis soudain, un désintérêt. Une lassitude soudaine. Avant même la rencontre, le lien semble s’effondrer, vidé de…
Choisir l’amour à distance : renoncement ou respiration ?
Dans un monde où l’amour se pense souvent en termes de proximité, choisir la distance peut sembler paradoxal. Pourtant, de plus en plus de couples font ce choix, non par contrainte géographique, mais par désir de préserver une forme de liberté, de respiration, ou d’intensité.…
Célibat et culpabilité : quand l’absence de lien devient honteux
Il arrive que le fait d’être seul soit vécu avec gêne, voire avec honte. Comme si le célibat, au-delà de l’expérience personnelle qu’il représente, disait quelque chose de travers, d’inadéquat. On ne s’en vante pas toujours. On l’explique, on le justifie, on le glisse entre…
Monoparentalité et culpabilité : le sentiment de ne jamais en faire assez
Être parent solo, c’est souvent porter bien plus que la charge éducative. C’est aussi vivre avec un sentiment latent de…
Devenir grand-parent : une seconde parentalité ou une nouvelle identité ?
Quand l’arrivée d’un petit-enfant réveille bien plus qu’une joie simple : un remaniement profond du rôle et de l’identité. La…
Comment l’histoire familiale influence le rôle parental
Devenir parent, ce n’est pas seulement éduquer un enfant selon ses choix conscients ; c’est aussi, souvent sans le savoir,…
Le partage des tâches ménagères : un symptôme de l’équilibre familial
La répartition des tâches domestiques semble appartenir au registre du quotidien, loin des grands enjeux psychiques. Pourtant, elle constitue l’un des espaces les plus révélateurs des dynamiques familiales profondes. Qui s’occupe de quoi, avec quelle régularité et avec quelle reconnaissance traduit bien plus que des habitudes : cela expose l’équilibre affectif, les rôles inconscients et les tensions larvées au sein du foyer. Derrière la gestion du quotidien se cache une véritable scène où se rejouent les attentes, les frustrations et les héritages invisibles. La répartition des tâches, miroir des places affectives Attribuer ou s'attribuer certaines tâches n’est jamais un simple choix logistique. C’est souvent une manière silencieuse d’occuper une place affective dans la famille, qu'il s'agisse d’exprimer un besoin de…
Facebook, Instagram, X et TikTok : le monde du vide ?
Ils rythment nos gestes, saturent nos écrans, façonnent nos imaginaires. Facebook, Instagram, X (ex-Twitter) et TikTok occupent une place centrale dans l’expérience contemporaine du monde. Mais plus le flux s’accélère, plus une…
Les fonctions symboliques du carnaval
Derrière ses masques, ses couleurs et ses excès, le carnaval n’est pas qu’une fête populaire : c’est un rituel collectif, une inversion symbolique, une soupape sociale, et parfois une critique masquée du…
Quand tout est disponible, que veut-on vraiment voir ? L’illusion du choix infini
L’ère du streaming nous promet un accès sans limites à des milliers de contenus, accessibles à tout moment, depuis n’importe quel écran. En apparence, cette abondance devrait satisfaire tous les goûts, toutes…
Le père, le chef, le sauveur : le fantasme d’incarnation
Pourquoi certaines figures politiques captivent-elles au point de susciter un attachement presque mystique, au-delà des idées qu’elles défendent ? Derrière l’adhésion à un leader charismatique se joue souvent un mécanisme inconscient de…
Sortir entre amis pour ne pas ressentir sa solitude : une stratégie inconsciente ?
Certaines personnes ont une vie sociale très active. Elles sortent souvent, sont toujours partantes pour un dîner, une activité, un moment partagé. Mais derrière ce mouvement vers les autres se cache parfois une fuite : celle d’un face-à-face redouté avec soi-même. Car il est des solitudes plus menaçantes que le vide : celles qui réveillent des manques enfouis, des angoisses anciennes, des absences jamais élaborées. L’activité sociale comme paravent intérieur Être avec les autres peut devenir une manière de se détourner de ce qui remonte dans les moments de calme. Ce n’est pas l’envie d’amitié ou de partage qui domine, mais la nécessité de ne pas être seul. La solitude…
Sortir ou rester chez soi : ce que les invitations révèlent de nous
Derrière la question apparemment banale « Est-ce que je sors ce soir ? » se jouent parfois des conflits intérieurs…
Solitude et honte de soi : quand le repli protège l’image fragile
Certaines solitudes ne relèvent ni d’un goût personnel ni d’un besoin de calme. Elles sont le résultat d’une stratégie silencieuse…
Seule après un divorce : une solitude à apprivoiser
Le divorce, même désiré, laisse souvent un vide. Un silence. Une absence que ni les démarches administratives, ni les amis…
Au travail, des non-dits qui structurent la vie d’équipe
Dans toute équipe, il existe des choses qui ne se disent pas mais qui orientent les comportements, les alliances, les silences. Il ne s’agit pas forcément de secrets lourds, mais de zones floues, de tensions non verbalisées, d'accords implicites sur ce qui peut être abordé… ou non. Ces non-dits ne sont pas des oublis : ils participent à l’équilibre du groupe, ils en dessinent les contours, parfois au prix d’une parole empêchée. Ils peuvent masquer des conflits anciens, des désaccords souterrains ou des hiérarchies affectives invisibles. Ce qui ne se dit pas mais se transmet Les non-dits ne sont pas l’absence de parole, mais une parole déplacée, évitée, réorganisée. Ils vivent dans les regards, les…
Étudier longtemps pour retarder l’entrée dans la vie active
Poursuivre des études pendant des années peut sembler être le signe d’un goût prononcé pour la connaissance ou d’une volonté d’excellence. Mais chez certains, cette durée ne relève pas d’un projet clair, ni d’un désir affirmé, elle devient un espace refuge : une manière de…
Rechercher la sécurité à tout prix : prudence réaliste ou anxiété héritée ?
Certaines personnes ne vivent pas leur parcours professionnel comme une exploration mais comme une quête de refuge. Leur objectif est clair : trouver un poste sûr, un cadre stable, des horaires fixes, un revenu garanti. Ce besoin de sécurité est souvent perçu comme raisonnable, pragmatique,…
La quête de reconnaissance : un besoin vital ou une blessure ancienne ?
Certaines personnes poursuivent sans relâche les signes de reconnaissance : compliments, validations, distinctions ou simples retours positifs. Leurs efforts sont constants, leur implication rarement relâchée. À première vue, cela témoigne d’un fort investissement, d’un désir de progression ou d’un perfectionnisme assumé. Mais pour d’autres, cet…
Recevoir un massage : quand le corps devient enfin un lieu d’apaisement
Pour beaucoup, le corps est un espace de tension. Il porte les attentes, les contraintes, les efforts accumulés. Il est corrigé, observé, parfois jugé sévèrement. Mais rarement habité. Recevoir un massage, pour certain·es, va bien…
Quand contrôler son alimentation devient une manière de se sentir exister
Certaines personnes ne mangent jamais au hasard. Tout est mesuré, pesé, planifié. La nourriture devient une affaire de volonté, un terrain de maîtrise sans faille. Derrière cette rigueur, souvent valorisée socialement, se cache parfois un…
Le minimalisme radical : tentative d’effacement ou désir d’épure ?
Le minimalisme s’impose depuis quelques années comme un idéal de vie moderne : vivre avec peu, désencombrer, alléger. Ce mouvement est souvent présenté comme une quête de clarté, de liberté, de retour à l’essentiel. Mais…
Changer sans se connaître : le mirage de l’efficacité
Dans l’univers du développement personnel, le changement est devenu un objectif en soi. Il faut évoluer, s’adapter, se transformer, quitter ses croyances limitantes. Mais que vaut un changement qui ne s’appuie sur aucun véritable travail…
Quand on ne se reconnaît plus dans sa propre vie : un signal d’alerte ?
Il y a des moments étranges où l’on avance dans sa vie comme dans un vêtement devenu trop étroit. Tout…
La dépression sans tristesse : quand le vide remplace la douleur
On associe spontanément la dépression à la tristesse, aux larmes, à une douleur perceptible. Pourtant, de nombreuses personnes en souffrance…
L’angoisse flottante : quand l’inquiétude n’a pas d’objet
Certaines peurs nous envahissent sans origine claire. Ni déclencheur, ni menace identifiable : juste une tension constante, une nervosité sourde…
Pourquoi il est si difficile de choisir un psy
Il existe aujourd’hui une multitude d’approches thérapeutiques, de profils, de formats. Et pourtant, au moment de choisir un psy, nombreux sont ceux qui hésitent, repoussent, consultent sans s’engager ou abandonnent après une séance. Ce choix, loin d’être seulement pratique ou rationnel, touche à quelque chose de plus profond : entrer en thérapie, c’est entrer dans une relation qui va exposer, déranger, déplacer. C’est un mouvement vers soi… mais à travers un autre. D’où la difficulté de ce choix, à la fois intime et chargé de projections. Ce qu’on cherche vraiment, sans toujours le savoir Choisir un psy, ce n’est pas seulement trouver un professionnel compétent : c’est tenter de deviner, dès les premiers échanges, si cette personne saura contenir ce…
Écrire la fratrie : entre conflit et complicité dans les récits d’enfance
Les récits d’enfance accordent souvent une place singulière à la fratrie. Frères et sœurs y apparaissent comme des figures ambiguës, tour à tour complices, rivales, protectrices ou persécutrices. Ce que les écrivains donnent à lire n’est jamais une fratrie "réaliste" : c’est la mémoire affective de ces liens précoces, marquée…
Le héros sacrificiel : quand le cinéma rejoue nos fantasmes de réparation
Le héros qui se sacrifie est l’une des figures les plus puissantes du cinéma. Qu’il donne sa vie pour sauver les autres, qu’il renonce à l’amour pour accomplir son devoir, ou qu’il expie une faute par un acte ultime, cette posture narrative émeut universellement. Mais pourquoi ce schéma nous touche-t-il…
Quand un personnage exprime ce que je ne savais pas formuler
Il arrive qu’en lisant un roman, nous soyons saisis par une phrase, un geste ou une prise de position d’un personnage. Comme si, soudain, ce qu’il exprime venait dire quelque chose que nous portions confusément en nous, sans jamais avoir su le formuler. Cette identification projective n’a rien d’anecdotique :…
Le monstre protecteur : figures archaïques de la sécurité et de la terreur
Certains films mettent en scène une figure ambivalente qui fascine autant qu’elle inquiète : celle du monstre protecteur. Bête puissante, créature difforme, être marginal ou surnaturel, il inspire d’abord la peur, mais se révèle porteur d’un lien de protection. Pourquoi ces récits nous touchent-ils si profondément ? Parce qu’ils réveillent…





































