Psychologie

Perso

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Troubles psychologiques

Trop penser : quand l’esprit devient une prison

Penser beaucoup n’est pas toujours penser mieux. Pour certains, la pensée est un refuge, un outil, un rempart. Mais à force de tourner, d’anticiper, d’analyser, elle peut devenir une cage. Ruminations, projections, auto-interrogations infinies… Le mental devient envahissant, tyrannique, épuisant. Et si cette suractivité n’était pas une preuve d’intelligence, mais une stratégie inconsciente face à l’insécurité ? Une pensée qui ne laisse plus de place Ce type de fonctionnement n’est pas volontaire. Le sujet ne choisit pas de trop penser : il y est entraîné, presque malgré lui. Penser devient une manière de remplir, de contenir, d’éviter ce qui menace de surgir dans le silence. Le vide, l’angoisse, le manque de…

Place dans la famille

Existe-t’il un syndrome du petit dernier ?

Le « petit dernier », ce n’est pas qu’un ordre dans la fratrie. C’est un statut symbolique, souvent associé à…

Place dans la société

Origines maghrébines et place dans la société

Porter des origines maghrébines en France aujourd’hui, ce n’est pas seulement une donnée administrative ou culturelle : c’est souvent un…

Gestion des émotions

Pourquoi la colère est utile

Parmi les questions fréquemment posées aux ‘psy’, celles concernant la colère sont récurrentes : « Est-ce mal d’exprimer sa colère…

Couple

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Dans la vraie vie

Tomber amoureux d’un inconnu au café

Quand la rencontre brève devient support de projection affective. Il y a ces instants suspendus, à une terrasse, dans un train, au fond d’un café. Un regard croisé, un frisson fugace, un sentiment disproportionné par rapport au peu vécu. Tomber amoureux d’un inconnu n’est pas une exagération sentimentale, c’est une construction psychique puissante, souvent inconsciente. Ce que l’on ressent n’est pas une illusion, mais une projection. L’intensité du regard comme déclencheur symbolique Dans le regard de l’autre, il y a parfois une reconnaissance immédiate, inexplicable. Ce n’est pas ce que l’on voit, mais ce que l’on croit être vu. Le regard devient miroir, réceptacle d’un désir ancien, d’une attente silencieuse. Ce n’est pas la personne…

Psychologie & rencontres

Pourquoi certains profils nous attirent toujours ?

Il y a ces rencontres qui semblent se répéter. Les visages changent, les prénoms aussi, mais un schéma revient, presque à notre insu. Pourquoi sommes-nous régulièrement attirés par le même type de personne ? Derrière cette apparente “coïncidence” se cache souvent une logique psychique complexe,…

Par le cercle amical

Séduire dans un groupe d’ami·es : trouble passager ou lien masqué ?

Comment l’intimité partagée et les jeux de regards peuvent révéler un attachement non nommé. Au sein d’un groupe d’ami·es, les liens se nouent selon des rythmes propres, des équilibres implicites, des complicités parfois anciennes. Mais il arrive que, sous le vernis de l’amitié collective, un…

Réalités et fantasmes

Fantasmer sur quelqu’un d’autre : est-ce tromper ?

Une image traverse l’esprit, un souvenir revient, un visage excite - et la culpabilité surgit. Peut-on aimer sincèrement et pourtant désirer ailleurs ? Est-ce normal de fantasmer sur une autre personne que son ou sa partenaire ? Où commence la tromperie : dans le corps,…

Famille

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Place dans la famille

Le bouc émissaire familial : pourquoi certain·e·s portent les tensions du groupe ?

Dans chaque famille, un équilibre plus ou moins conscient se construit pour faire face aux tensions inévitables de la vie…

Naissance du bébé

Pourquoi la naissance d’un bébé réveille la mémoire générationnelle

La naissance d’un enfant n’ouvre pas seulement une nouvelle page familiale ; elle ravive aussi des histoires anciennes, souvent enfouies.…

Place dans la famille

Changer de place dans la famille : mythe ou réelle possibilité ?

Dans l’organisation implicite d’une famille, chaque membre occupe une "place" : celle du sage, du rebelle, du médiateur, du bouc…

Phases de construction

La période du « pourquoi » : un outil pour penser le monde

Entre 3 et 5 ans, l’enfant entre dans une phase où chaque réponse entraîne une nouvelle question. Ce flot incessant de "pourquoi" peut dérouter ou épuiser l’entourage, mais il révèle une étape clé du développement psychique. En posant des questions, l’enfant ne cherche pas seulement à obtenir des informations ; il construit sa pensée, apprivoise l’inconnu et tente de donner du sens à un monde qui le dépasse. La question devient alors un outil pour penser, maîtriser l’angoisse et structurer son rapport à la réalité. Demander "pourquoi" pour contenir l'angoisse de l'inconnu Lorsque l’enfant interroge sans relâche, il cherche à combler l’angoisse que provoque ce qu’il ne comprend pas. Paul, 4 ans, enchaîne les "pourquoi le ciel est bleu ?"…

Société

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Métiers et corporations

L’attachement au métier : fidélité à soi ou loyauté familiale ?

Certains choisissent leur métier par vocation, d’autres par nécessité. Mais il existe aussi un attachement plus opaque, plus ancien, presque organique. On aime son métier, on y reste, on y tient, parfois…

Politique et psychanalyse

La voix du pouvoir : quand la parole devient hypnose collective

Dans les grands moments de l’histoire politique, ce n’est pas seulement le contenu des discours qui marque les esprits, mais la manière dont ils sont dits, portés, incarnés par une voix singulière.…

Le monde des médias

Divertissement dans l’information : le brouillage des formats

L’information ne se contente plus de transmettre des faits, elle emprunte de plus en plus les codes du spectacle. Plateaux lumineux, musique de fond, formules choc, rythmes saccadés : les dispositifs journalistiques…

Respect des autres

Respect et altérité : peut-on vraiment accepter ce qui nous dérange ?

Il est facile de respecter ce qui nous ressemble. Ce qui est familier, proche, compréhensible. Mais le respect devient véritablement une épreuve lorsqu’il s’adresse à ce qui nous déstabilise, nous choque, nous…

Amis

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Amitié et passé personnel

L’amitié peut-elle réparer ce que l’histoire personnelle a abîmé ?

Il est des blessures que la famille ne sait pas soigner, que l’amour ne suffit pas à combler, que le temps lui-même n’efface pas. Face à ces fêlures intimes, l’amitié apparaît parfois comme une forme de réparation discrète et durable. Non spectaculaire, non codifiée, elle crée un espace singulier où le sujet n’est ni jugé ni attendu, mais accueilli dans sa part cassée. Peut-elle vraiment guérir ce que d’autres liens ont brisé ? Ou ne fait-elle que contenir, adoucir, accompagner les blessures anciennes ? Un lien sans dette, sans menace, sans modèle L’amitié se distingue des autres liens par sa relative gratuité. Il n’y a pas de devoir filial, pas…

Souffrances et aides

L’aide empoisonnée : quand aider devient une manière de dominer

L’aide, en amitié, est un geste attendu, valorisé, presque sacralisé. Offrir son écoute, son temps, ses conseils : autant de…

Vivre seul(e)

Quand vivre seul(e) devient un repli identitaire

Il existe des solitudes choisies, fécondes, transitoires. Mais il en est d’autres, plus discrètes, plus figées, où la vie seule…

Suivi des relations

L’oubli mutuel : quand l’amitié s’éteint sans conflit

Il n’y a pas eu de dispute, pas de mot de trop, pas de rupture brutale. Seulement des silences de…

Travail

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Personnalité et métier

Refuser toute hiérarchie : vocation d’égalité ou blessure d’autorité ?

Certaines personnes ne supportent aucune forme d’autorité verticale. Le simple mot de “hiérarchie” réveille en elles une résistance instinctive, presque viscérale. Ce rejet peut parfois être revendiqué comme un idéal démocratique ou égalitaire. Pourtant, il s’avère que derrière ce discours rationnel se cache souvent un conflit ancien, non symbolisé, avec la figure du pouvoir. Ce n’est pas tant l’autorité en tant que telle qui est refusée, mais ce qu’elle réactive : une expérience passée d’humiliation, d’impuissance ou de domination qui n’a pu être élaborée. Le pouvoir comme menace archaïque Dans certains parcours, toute figure d’autorité est vécue comme une menace. Elle rappelle un parent intrusif, autoritaire ou imprévisible, à qui il fallait sans cesse s’adapter,…

Image de soi au travail

Toujours vouloir bien faire : performance ou peur de décevoir ?

Certaines personnes vivent leur quotidien professionnel sous le signe d’une exigence permanente. Elles veulent bien faire, être reconnues pour leur sérieux, ne jamais laisser place à l’erreur. Cette attitude, souvent valorisée par l’environnement de travail, cache parfois une angoisse plus sourde : celle de ne…

Espace de travail

Chercher “sa place” dans un open space : enjeu logistique ou symbolique ?

Dans les espaces de travail partagés, la question de la place ne relève pas toujours d’un simple aspect pratique. Certains s’installent sans y penser, d’autres hésitent, tournent, ressentent un malaise diffus. Ce moment d’apparente banalité peut en réalité réactiver un conflit plus ancien : celui…

Indépendant

Le besoin de contrôle dans le choix d’être à son compte

Si le travail indépendant séduit tant, c’est qu’il offre une marge de manœuvre inégalée : choisir ses horaires, ses clients, ses méthodes. Pour beaucoup, cela représente une liberté précieuse. Mais cette quête d’autonomie cache parfois une autre dynamique plus rigide : un besoin profond de…

Bien-être

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Santé mentale

Fonctionnel mais malheureux : reconnaître une souffrance invisible

Certaines personnes vont bien. En apparence. Elles travaillent, s’occupent de leur famille, remplissent leurs obligations sociales. Rien ne déborde, tout tient. Et pourtant, derrière ce bon fonctionnement, se tapit une fatigue morale, un sentiment de…

Rythmes de vie

Quand le matin est trop dur : le réveil comme épreuve symbolique

Certaines personnes vivent chaque réveil comme une petite traversée du désert. Le corps alourdi, les pensées embrouillées, un dégoût diffus à l’idée de sortir du lit. Ce n’est pas seulement la fatigue ou le manque…

Thermes & Spa

Se délester dans l’eau : symbolique de purification ou besoin d’effacement ?

Certaines personnes ressortent d’un bain thermal avec un sentiment de légèreté presque irréel, comme si un poids invisible s’était dissipé. L’eau n’a pas effacé les soucis, ni résolu les blessures. Mais elle a permis un…

Art & Créativité

Créer pour ne pas s’effondrer : quand l’expression devient vitale

Peindre, écrire, composer, modeler : pour certaines personnes, la création n’est pas un luxe ni un loisir, mais une nécessité vitale. Au-delà du talent ou du besoin de transmettre, elle sert à contenir ce qui,…

Thérapies

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Choisir son psy

Pourquoi il est si difficile de choisir un psy

Il existe aujourd’hui une multitude d’approches thérapeutiques, de profils, de formats. Et pourtant, au moment de choisir un psy, nombreux…

Déclic extérieur

Un regard différent sur soi : quand on ne se reconnaît plus dans les yeux de l’autre

Il y a des moments où l’on se sent tout à coup étranger à soi-même. Non pas à cause d’un…

Malaise diffus

Être là sans y être : les troubles de la présence et de l’attention

Certains moments de vie se traversent comme dans un brouillard. On est là, physiquement, on parle, on agit, on répond.…

Appel intérieur

Un poids en moi que rien n’explique vraiment

Il arrive que le corps dise ce que les mots n’arrivent pas à formuler. Une lourdeur diffuse, une fatigue persistante, une sensation de pesanteur intérieure qui résiste à toutes les explications. Ce poids n’est pas lié à une circonstance précise, et c’est justement ce qui le rend déroutant. Il ne vient pas d’un chagrin récent, ni d’un événement identifiable, mais il est là, obstiné, comme un signe muet qu’un déséquilibre plus profond cherche à se faire entendre. Quand rien ne va vraiment mal… mais que rien ne va vraiment bien On continue à travailler, à faire ce qu’il faut, à remplir les tâches du quotidien. Rien de dramatique ne se passe, aucune alerte franche à l’horizon. Et pourtant, une forme…

Culture

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Regarder autrement

Contempler ou fuir ? Quand rester devant une œuvre devient difficile

Dans le silence d’une salle d’exposition, face à une œuvre, il arrive qu’on ne parvienne pas à rester. On s’éloigne, on passe plus vite, on regarde ailleurs. Ce n’est pas l’ennui qui pousse à fuir, mais une tension intérieure, difficile à nommer. Certaines œuvres provoquent une gêne subtile, un inconfort…

Corps et présence

Marcher en scène : une géographie affective du plateau

Un simple déplacement sur un plateau peut suffire à faire basculer une scène. Ce n’est pas tant le mouvement qui compte que ce qu’il déplace en soi. Marcher en scène, c’est souvent organiser une cartographie invisible des états intérieurs. Chaque pas peut creuser un silence, réorienter un lien, déséquilibrer l’ensemble.…

Regarder autrement

Ce que l’on projette sans le savoir : le tableau comme miroir émotionnel

Regarder un tableau, ce n’est jamais seulement contempler une image. C’est aussi, souvent à notre insu, y déposer une part de soi. Ce geste projectif est spontané, inconscient. Une couleur nous attire, une expression nous dérange, un détail obsède. Ce n’est pas l’œuvre en elle-même qui crée cet effet, mais…

Lectures inconscientes

Lire pour pleurer : quand la littérature nous autorise à ressentir

Certaines lectures nous bouleversent au point de nous faire pleurer. Ce phénomène, qui peut sembler anodin, revêt en réalité une profonde portée psychique. Pourquoi la littérature déclenche-t-elle parfois des larmes que la vie quotidienne ne parvient pas à faire couler ? Et que nous dit ce processus sur notre inconscient…

Trouver un psy