Le test de personnalité MBTI
Le MBTI, ou Myers-Briggs Type Indicator, est l’un des tests de personnalité les plus utilisés dans le monde. Développé au milieu du XXe siècle par Isabel Briggs Myers et sa mère Katharine Cook Briggs, ce test repose sur la théorie des types psychologiques de Carl Gustav Jung. Son objectif : aider chacun à mieux comprendre son mode de fonctionnement, ses préférences naturelles, et la manière dont il interagit avec le monde. Le MBTI ne classe pas les individus en fonction de leurs compétences ou de leur intelligence, mais selon leurs préférences dans quatre dimensions fondamentales. C’est cette approche bienveillante et non jugeante qui en a fait un outil de développement…
La technique de l’arrêt sur image : une pause pour se comprendre
Le rythme du quotidien nous pousse à réagir, à avancer, à décider sans toujours prendre le temps de nous écouter.…
Les loyautés familiales : ces liens invisibles qui orientent nos choix
Pourquoi répétons-nous certains schémas, restons-nous parfois dans une situation qui nous fait souffrir, ou avons-nous du mal à faire un…
Le complexe de castration du petit garçon
Parmi les concepts les plus marquants de la psychanalyse freudienne, le complexe de castration occupe une place centrale. Notamment chez…
Mon modèle de couple : l’empreinte de l’enfance ?
Ce que je cherche dans mes relations ne vient pas toujours de mon désir conscient. Parfois, c’est une image ancienne qui guide mes choix. Un modèle inscrit très tôt, souvent sans mots, dans la manière dont j’ai vu un parent aimer ou être aimé. Cette image, je ne l’ai pas choisie : je m’y suis identifié·e. Elle m’a servi de repère. De fantasme. De schéma intérieur. Et si mon rapport au couple rejouait, bien plus que je ne l’imagine, mon lien au parent de sexe opposé ? L’identification précoce : une empreinte silencieuse Dès l’enfance, on observe. Et l’un des premiers modèles d’amour se joue souvent entre les parents. Mais au-delà de leur lien à deux,…
Quand le célibat réactive des blessures plus anciennes
On croit vivre un simple moment sans amour, et c’est tout un monde intérieur qui se réveille. Le célibat, surtout lorsqu’il dure ou qu’il s’impose, ne fait pas que parler d’absence. Il vient parfois toucher des zones enfouies : des blessures précoces, des manques anciens,…
Ce que les autres projettent sur mon célibat
Ce n’est pas toujours ce que l’on ressent qui fait souffrir, mais ce que les autres y lisent. Lorsqu’on est célibataire, on ne vit pas seulement une situation intime : on devient aussi, malgré soi, un support de projections. Inquiétude, pitié, jugement, conseils… Le regard…
Célibataire depuis peu, comment gérer ma liberté nouvelle
La rupture est récente, l’espace s’ouvre, et avec lui un vertige. Après le lien, le quotidien partagé, les repères à deux, vient un moment étrange : celui de la liberté retrouvée. Mais cette liberté ne se vit pas toujours comme une fête. Elle peut désorienter, peser,…
La phase du « non » : quand l’opposition construit l’identité
Vers deux ans, l’enfant se met à dire "non" de façon systématique, parfois même sans raison apparente. Ce comportement, souvent…
PMA : quand l’obsession du projet bébé efface le couple
Dans les parcours de procréation médicalement assistée (PMA), le désir d’enfant devient rapidement le centre de toutes les attentions. Ce…
Quand l’organisation familiale révèle les tensions cachées
L’organisation du quotidien familial semble relever du bon sens ou de la simple logistique. Pourtant, derrière la répartition des tâches…
Stérilité masculine : tabous, culpabilité, solutions
La stérilité masculine reste entourée d’un silence bien plus pesant que celle des femmes. Lorsqu’un homme apprend son infertilité, ce n’est pas seulement un diagnostic médical qu’il reçoit, mais une atteinte symbolique à son identité. Dans l’imaginaire collectif, fertilité et virilité sont encore étroitement liées, nourrissant des tabous tenaces. Entre culpabilité silencieuse, sentiment d’impuissance et difficulté à en parler, la stérilité masculine révèle des enjeux psychiques profonds, bien au-delà des solutions médicales proposées. Un tabou ancré dans les représentations de la virilité Paul, 36 ans, diagnostiqué stérile, confie qu’il a mis des mois avant d’oser en parler à son entourage. La stérilité masculine reste associée, dans l’inconscient collectif, à une forme de défaillance virile, comme si l’incapacité à procréer remettait…
Les podcasts d’analyse : entre accessibilité et perte de rigueur ?
À mesure que les formats audio se démocratisent, l’analyse trouve dans le podcast un terrain d’expression inédit. Accessible, souple, plus incarné que l’écrit, ce média séduit chercheurs, journalistes et penseurs. Il permet…
La politesse est-elle un acte de respect ou un simple code social ?
On dit bonjour, on remercie, on s’efface devant une porte. Mais que reste-t-il du sens profond de ces gestes dans un monde où tout va vite, où l’on communique par emojis et…
Le fantasme de l’État qui répond à tous nos besoins
Face aux crises, aux inégalités, à l’incertitude, nombreux sont celles et ceux qui se tournent vers l’État comme vers une figure protectrice absolue. Mais derrière les revendications légitimes se glisse parfois un…
Comment s’épanouir sur les réseaux sociaux
Les réseaux sociaux sont souvent associés à la comparaison, à la superficialité, voire à la dépendance. Mais ils ne sont pas condamnés à épuiser ou déformer le lien à soi et aux…
Pourquoi les liens se rompent toujours au même moment ?
Certaines personnes revivent, sans le vouloir, des scénarios relationnels étrangement similaires : une rencontre pleine de promesses, une proximité naissante, puis soudain, sans raison claire, une rupture. Toujours à la même étape, toujours avec la même intensité. Cela ne tient pas à la malchance ni à un « mauvais choix de partenaires ». Ce sont souvent des répétitions affectives, où l’inconscient rejoue une histoire ancienne, dans l’illusion d’en changer l’issue. La répétition comme tentative de réparation Lorsqu’un lien se brise systématiquement à un moment précis, c’est souvent qu’une blessure non résolue s’y est logée. L’inconscient ne cherche pas à faire souffrir, il tente de rejouer une scène connue pour la…
Pourquoi se détache-t-on souvent de ses amis d’enfance ?
Il y a des liens qu’on croit indéfectibles. Des complicités forgées dans l’innocence, dans l’évidence, dans la durée. Et pourtant,…
En amitié, les blessures rapprochent-elles ou éloignent-elles ?
Certaines amitiés naissent dans la légèreté. D’autres prennent racine dans les failles, les silences, les cicatrices. Mais peut-on vraiment se…
S’oublier dans la solitude : quand l’image de soi s’efface faute de lien
On pense souvent que la solitude permet de se retrouver. Mais lorsque celle-ci se prolonge au point de devenir l’unique…
Le formateur comme figure de transfert : guide, parent ou rival ?
Dans toute situation d’apprentissage, il existe une dynamique visible — celle de la transmission de savoir — et une dynamique plus souterraine : celle du transfert. Le formateur n’est jamais seulement un enseignant. Il devient, souvent à son insu, le support d’une projection affective inconsciente qui le place tour à tour en figure de guide, de parent nourricier ou de rival menaçant. Ce que l’on reçoit de lui ne dépend pas uniquement de ses compétences, mais aussi de la place psychique qu’il vient occuper dans l’histoire de celui ou celle qui apprend. Le transfert dans l’apprentissage Être en position d’élève, même adulte, réactive des souvenirs sensoriels, des émotions anciennes, des modèles intériorisés. Le formateur, en fonction…
Toujours vouloir bien faire : performance ou peur de décevoir ?
Certaines personnes vivent leur quotidien professionnel sous le signe d’une exigence permanente. Elles veulent bien faire, être reconnues pour leur sérieux, ne jamais laisser place à l’erreur. Cette attitude, souvent valorisée par l’environnement de travail, cache parfois une angoisse plus sourde : celle de ne…
Pourquoi certaines personnes changent d’études chaque année ?
Il existe des parcours linéaires, cohérents, où chaque choix semble découler du précédent. Et il y a ceux, plus discontinus, marqués par des bifurcations fréquentes. Certains enchaînent les cursus, chaque année recommençant quelque chose, sans jamais vraiment s’installer. Ce mouvement, souvent interprété comme de l’instabilité…
Être toujours disponible : conscience professionnelle ou besoin d’être aimé ?
Certaines personnes se rendent toujours disponibles au travail. Elles répondent à toute demande, restent tard, acceptent les imprévus sans broncher. Cette posture est souvent perçue comme de la rigueur ou de la loyauté. Pourtant, chez certaines, cette disponibilité permanente ne relève pas uniquement du sens…
L’angoisse de terminer : pourquoi certains projets ne s’achèvent jamais ?
Certaines personnes accumulent des débuts prometteurs : pages esquissées, tableaux entamés, mélodies inachevées. Le désir de créer est bien là, l’élan aussi, mais la fin ne vient jamais. Le projet reste suspendu, ajourné, ou systématiquement…
Quand le corps parle pour l’âme : les plaintes sans cause apparente
Fatigue inexpliquée, vertiges sans origine, douleurs diffuses ou sensations étranges : de nombreux motifs de consultation médicale échappent au diagnostic classique. Face à ces plaintes sans cause apparente, le discours médical se heurte à une…
Corps parfait, image idéale : que rejoue-t-on dans la quête de performance ?
Chercher à modeler son corps, viser la performance ou atteindre un idéal esthétique n’est jamais un acte neutre. Sous des apparences modernes d’empowerment ou de bien-être, se cache souvent une dynamique psychique bien plus ancienne,…
Le silence créatif : quand l’absence de production devient une parole en creux
Il arrive qu’un·e artiste n’écrive plus, qu’un·e peintre cesse de peindre, qu’un·e musicien·ne arrête de composer. Le vide s’installe, souvent dans le trouble. Est-ce un blocage ? Un essoufflement ? Un désintérêt ? Si cette…
Quand on ne se sent pas compris : faut-il changer de psy ou rester ?
Il arrive, parfois dès les premières séances, que l’on ressente une gêne face à son psy. Un sentiment diffus de…
Attendre du psy qu’il répare tout : un fantasme de toute-puissance ?
Certaines personnes arrivent en thérapie avec une attente forte, intense, souvent implicite : que le psy les répare. Non pas…
Envie de s’isoler sans comprendre pourquoi
Il arrive que le besoin de solitude s’impose sans prévenir. Pas à cause d’un conflit, ni d’une surcharge extérieure, mais…
Ce bruit de fond intérieur : l’anxiété qui ne dit pas son nom
Certaines anxiétés ne crient pas, ne paralysent pas, ne provoquent pas de crise. Elles ne s’imposent pas comme une urgence, mais s’installent comme une tension de fond, un frémissement sourd, presque imperceptible, mais toujours là. Ce bruit de fond intérieur, souvent difficile à identifier, accompagne les journées comme une note légèrement dissonante. Il ne perturbe pas tout, mais il empêche le repos. Il n’alerte pas clairement, mais il fatigue, use, érode la disponibilité intérieure. Une anxiété sans forme précise Contrairement aux peurs identifiées, cette anxiété-là ne se fixe sur aucun objet clair. Elle ne dit pas « j’ai peur de ceci », elle dit seulement : « quelque chose ne va pas ». C’est une inquiétude flottante, une appréhension latente,…
Le corps absent : ces personnages qui ne sont plus là mais hantent la scène
Certains personnages n’apparaissent jamais. D’autres sont morts avant que la pièce ne commence. Et pourtant, ils sont là, partout, dans les gestes des autres, les silences, les regards détournés. Le théâtre possède ce pouvoir rare : faire exister un être par son absence même. Le corps n’est pas présent sur…
Faire toujours “mieux” : la quête sans fin du soi réparé
Certains jouent pour atteindre un objectif, d’autres pour s’en libérer. Mais il existe une modalité plus insidieuse du jeu : celle qui pousse sans relâche à faire mieux, toujours mieux, comme si chaque performance était une tentative de rattrapage intérieur. Le plaisir se transforme alors en exigence, la progression en…
La lenteur au cinéma : espace pour le désir ou peur du vide ?
Dans un paysage audiovisuel saturé de vitesse et de sur-stimulation, la lenteur au cinéma détonne. Elle déstabilise, parfois irrite, souvent fascine. Mais pourquoi certains films choisissent-ils de ralentir le rythme, d’étirer les plans, de laisser s’installer des silences, des vides, des durées inhabituelles ? Derrière ce choix esthétique se joue…
Les symboles du refoulé : Pourquoi certains motifs réveillent l’inconscient ?
Les symboles sont présents dans l'art depuis les origines de la civilisation, et pourtant, certains motifs récurrents dans les œuvres d’art continuent de nous provoquer des émotions intenses, souvent sans raison apparente. Pourquoi certains symboles, apparemment banals ou anodins, arrivent-ils à toucher profondément notre inconscient, déclenchant des réactions émotionnelles ou…





































