Changer de regard sur soi : première étape vers un mieux-être
Nous sommes souvent nos premiers juges. Bien avant le regard des autres, c’est notre propre regard sur nous-mêmes qui conditionne ce que nous osons, ce que nous rêvons, ce que nous croyons mériter. Pourtant, ce regard est rarement neutre : il est façonné par notre histoire, nos blessures, nos croyances, et parfois bien plus dur que nécessaire. Apprendre à voir autrement qui nous sommes, c’est souvent le point de départ d’un cheminement personnel vers un mieux-être profond et durable. Ce regard que l’on porte sans le questionner Dès l’enfance, nous intégrons des messages explicites ou implicites sur notre valeur, notre place, nos capacités. Ces impressions deviennent des filtres à travers…
Crise existentielle : comment en faire un tremplin ?
Il y a des moments où tout ce qui faisait sens semble s’effriter. Ce que l’on croyait vouloir, ce que…
Pourquoi je me sens toujours « moins » que les autres ?
Il y a des pensées qui s’installent sans prévenir. Moins intéressant·e, moins intelligent·e, moins attirant·e, moins légitime. On ne se…
Le test de personnalité HEXACO
Moins connu que le modèle des Big Five, le test HEXACO gagne pourtant en reconnaissance dans les milieux de la…
Culpabilisation et reproches : sortir de la spirale infernale
La culpabilisation et les reproches dans une relation amoureuse sont des phénomènes courants mais complexes. Souvent perçus comme des tentatives de régulation du comportement de l’autre, ces mécanismes peuvent avoir des effets dévastateurs sur l’équilibre émotionnel des deux partenaires. Comprendre ces dynamiques permet de mieux saisir les enjeux psychologiques qui en découlent et de trouver des solutions pour les dépasser. La culpabilisation : un moyen de contrôle sous couvert de bienveillance La culpabilisation n’est pas toujours consciente, mais elle est souvent utilisée pour manipuler l’autre dans un but de contrôle. Derrière des apparences de préoccupation ou de « conseil », le message implicite est souvent que l'autre ne fait pas assez ou ne se comporte…
Couple : comment établir la confiance ?
Les fondations invisibles d’un lien solide et vivant La confiance est souvent évoquée comme un prérequis dans toute relation amoureuse. Pourtant, elle ne se décrète pas, ne s’exige pas, et ne s’installe pas spontanément. Établir la confiance, c’est construire un espace psychique où chacun peut…
Quand l’amour devient quotidien : que reste-t-il de la magie ?
Au fil du temps, l’amour s’installe dans les plis du quotidien. Ce qui était nouveauté devient habitude, ce qui bouleversait devient familier. Et avec cette transformation, une question revient souvent, sourde mais insistante : où est passée la magie ? La passion des débuts, le…
Quand on me demande : « Et toi, c’est pour quand ? »
La question semble légère, presque affectueuse, posée avec un sourire ou une bienveillance feinte. Et pourtant, elle réveille souvent une gêne soudaine. "Et toi, c’est pour quand ?" fait mine d’être une simple curiosité. Mais elle porte en elle une injonction sociale forte, une norme…
Parole parentale : éviter de projeter ses peurs en voulant rassurer
Dans le quotidien parental, il paraît naturel de vouloir protéger ses enfants de leurs peurs. La parole devient alors un…
Éducation et inconscient : les mots hérités qui façonnent nos enfants
Certaines phrases semblent traverser les générations sans jamais vieillir. « Parce que c’est comme ça », « Arrête de pleurer…
Les secrets d’enfant : ce qu’ils taisent pour protéger leur monde intérieur
Face à un enfant qui murmure à l’oreille d’un camarade ou refuse obstinément de révéler ce qu’il cache, l’adulte est…
Grossesse : pourquoi le partenaire peut lui aussi grossir
La grossesse est souvent perçue comme une expérience exclusivement féminine, centrée sur la transformation du corps de la future mère. Pourtant, il n’est pas rare que le·la partenaire prenne aussi du poids durant cette période, sans raison médicale apparente. Derrière ce phénomène, parfois traité avec légèreté, se cachent des enjeux psychiques profonds. Entre solidarité inconsciente, gestion de l’angoisse et identification à la future parentalité, le corps du partenaire devient, lui aussi, le reflet silencieux des bouleversements internes liés à l’arrivée de l’enfant. Quand le corps du partenaire s’ajuste inconsciemment à la grossesse Clara remarque que son compagnon "prend du ventre en même temps qu’elle". Cette prise de poids parallèle peut traduire une forme d’identification inconsciente au vécu de la femme…
Jouer au président : les mécanismes de surjeu et d’identification
Dans les régimes fortement présidentialisés, la fonction ne se contente pas d’être exercée : elle doit être incarnée, mise en scène, rendue visible et crédible à chaque instant. Le président n’est pas…
Quand tout est disponible, que veut-on vraiment voir ? L’illusion du choix infini
L’ère du streaming nous promet un accès sans limites à des milliers de contenus, accessibles à tout moment, depuis n’importe quel écran. En apparence, cette abondance devrait satisfaire tous les goûts, toutes…
Les réseaux sociaux, accélérateurs de valeurs communes ou de polarisation ?
On leur reproche d’isoler, d’agresser, de fragmenter. Mais les réseaux sociaux ne font pas que diviser : ils relient aussi, fédèrent, donnent voix à des communautés invisibles. Ils bouleversent nos manières de…
L’intime médiatisé : entre confession volontaire et injonction à l’authenticité
Longtemps considéré comme relevant de la sphère privée, l’intime est aujourd’hui omniprésent dans l’espace médiatique. On le retrouve dans les témoignages en plateau, dans les vlogs personnels, dans les récits d’auto-exposition sur…
Briser la solitude, mais à quel prix ?
Certaines personnes ne rejettent pas la relation. Elles la désirent, parfois intensément. Pourtant, au moment même où le lien devient possible, quelque chose résiste, se fige, s’oppose. Ce n’est pas la peur de l’autre qui domine, mais celle de se perdre en lui, de devoir renoncer à soi pour être à nouveau accepté. Le prix du lien semble trop élevé. Ce qui se rejoue alors, souvent inconsciemment, c’est une ancienne expérience de soumission, un effacement du moi dans la relation, que la solitude est venue, un temps, réparer. Quand le lien réveille un réflexe d’effacement Pour ceux qui ont grandi dans des environnements où la place à l’autre passait par…
Se forcer à sortir avec des amis : entre loyauté et fatigue intérieure
Certains disent oui à toutes les invitations, multiplient les sorties, assurent une présence régulière dans le cercle amical ou social.…
Quand la solitude rend plus heureux et apaisé
La solitude est souvent pensée comme un manque, une souffrance, une marginalité. Pourtant, elle peut être le lieu d’un ressourcement…
Revenir vers un ami perdu : réparation ou répétition ?
Il y a des amitiés que l’on croit éteintes, mais dont la mémoire persiste en silence. Des liens rompus, mal…
La liberté temporaire comme terrain d’essai intérieur
Période de latence entre deux contrats, parenthèse volontaire ou imposée, la recherche d’emploi crée une forme de vide qui interroge. Délesté de l’activité professionnelle et des repères associés, le quotidien s’étire autrement, et avec lui, les perceptions de soi. Ce moment, souvent vécu sur le mode de l’urgence ou du manque, peut aussi devenir un terrain fertile, un espace mental où s’élaborent des transformations plus profondes que prévu. Suspendre le rôle, retrouver la voix Lorsque l’on n’a plus de titre professionnel à énoncer, le lien au monde change. Loin d’être anecdotique, cette mise entre parenthèses du statut agit sur la subjectivité. Certains ressentent un soulagement immédiat, d’autres une forme de vertige, comme si l’identité flottait.…
Refuser toute hiérarchie : entre idéal égalitaire et peur d’être dominé
Certains rejettent systématiquement toute forme de hiérarchie, y voyant une oppression à dénoncer ou une structure obsolète à déconstruire. Mais cette posture radicale, lorsqu’elle devient réflexe, peut aussi révéler une défense psychique contre des figures d’autorité précocement vécues comme menaçantes. Et si derrière l’idéologie se…
Se surinvestir dans son rôle : identité professionnelle ou refuge contre le doute ?
Dans certains parcours, le travail devient plus qu’un simple lieu d’activité ou de reconnaissance. Il devient un espace total, absorbant, dans lequel la personne se définit entièrement. Être efficace, disponible, indispensable n’est plus un choix mais une nécessité silencieuse. Ce surinvestissement masque souvent une image…
Travailler sans plaisir : un malaise plus profond qu’il n’y paraît
De nombreuses personnes poursuivent un travail qui ne les satisfait plus, parfois depuis des années. Elles ne s’y épanouissent pas, ne s’y projettent plus vraiment, mais restent. La lassitude est présente, l’envie d’autre chose revient régulièrement, et pourtant, aucune bascule ne s’opère. On évoque alors…
L’examen clinique : quand se faire toucher demande de s’abandonner
L’examen médical est souvent perçu comme un acte technique, routinier. Palper, ausculter, observer, mesurer. Pourtant, ce moment soulève parfois une gêne diffuse, une crispation, voire une résistance. Se laisser toucher, même dans un cadre professionnel,…
Somatiser pour ne pas craquer : quand le corps encaisse
Certaines douleurs apparaissent sans cause médicale identifiable. Des maux persistants, des blocages étranges, une fatigue qu’aucun repos ne dissipe. Et si ces manifestations n’étaient pas un dysfonctionnement, mais une stratégie inconsciente ? Somatiser, ce n’est…
Quand le matin est trop dur : le réveil comme épreuve symbolique
Certaines personnes vivent chaque réveil comme une petite traversée du désert. Le corps alourdi, les pensées embrouillées, un dégoût diffus à l’idée de sortir du lit. Ce n’est pas seulement la fatigue ou le manque…
Ce corps qui parle avant nous : symptômes, tensions et vérité silencieuse
Avant même que la conscience formule un malaise, le corps a souvent déjà commencé à parler. Par une douleur persistante, une tension inexplicable, une fatigue inhabituelle, il donne forme à ce que le psychisme ne…
Les psychologues sont-ils des manipulateurs ?
La figure du psychologue suscite parfois une méfiance : il « lit dans les pensées », il « sait ce…
Un geste banal ou anodin, une blessure ancienne qui ressurgit
Quand un événement quotidien agit comme un rappel corporel d’un vécu passé, sans lien apparent mais émotionnellement puissant. On ne…
Attendre du psy qu’il répare tout : un fantasme de toute-puissance ?
Certaines personnes arrivent en thérapie avec une attente forte, intense, souvent implicite : que le psy les répare. Non pas…
Un poids sans nom : quand le corps sent avant que la tête comprenne
Il arrive que le corps prenne la parole avant la conscience. On se sent lourd, contracté, ralenti. Un poids flou s’installe, sans cause visible, sans justification claire. Ni fièvre, ni douleur précise, juste une sensation générale d’encombrement. Comme si quelque chose, en nous, avait du mal à circuler. Ce malaise n’est pas une maladie, ni un simple coup de fatigue : c’est un signal, un langage somatique de l’inconscient, qui précède souvent les mots, et parfois même les pensées. Le corps, messager de l’invisible Bien avant que l’on puisse formuler ce qui nous traverse, le corps en capte l’écho. Il absorbe les tensions, anticipe les conflits internes, encode les émotions non dites. Ce poids ressenti sans nom peut venir d’un…
Jeux vidéo : rejouer la même partie pour ne pas penser
Certains jeux proposent une infinité de quêtes, de niveaux, de mondes à explorer. D’autres joueurs, pourtant, se contentent de rejouer sans cesse le même passage, la même carte, la même partie. Ce comportement peut sembler étrange ou répétitif, mais il n’a rien d’anodin. Il traduit souvent un besoin inconscient de…
La scène anodine qui obsède : quand un détail devient symptôme
Dans l’expérience du spectateur, il est fréquent qu’une scène, un détail ou un geste apparemment secondaire s’impose de façon insistante à la mémoire. Ce ne sont pas toujours les moments forts du récit, ni les grands retournements narratifs, mais une image fugace, un dialogue anodin, un élément du décor qui…
S’attacher aux « méchants » : quand le cinéma sollicite nos pulsions interdites
Pourquoi tant de spectateurs ressentent-ils une fascination persistante pour les personnages les plus transgressifs du cinéma ? Pourquoi admire-t-on un gangster, un meurtrier charismatique, un manipulateur froid, alors même qu’on désapprouve leurs actes ? Cette ambiguïté n’est pas le fruit du hasard. Le cinéma sait activer des zones interdites du…
Se reconnaître sans le vouloir : l’identification involontaire en lecture
Il arrive que nous nous sentions touchés par un passage de livre qui, a priori, ne nous concerne en rien. Une scène banale, un personnage éloigné de nous ou une situation que nous pensions étrangère nous bouleverse subitement. Ce phénomène d’identification involontaire est fréquent et souvent déroutant. Pourquoi certains textes…





































