Le test Process Communication Model (PCM)
Le Process Communication Model, plus connu sous le nom de PCM, est un outil de compréhension de la personnalité qui s’est imposé dans de nombreux domaines, de la psychologie à la formation en entreprise. Développé dans les années 1970 par le psychologue américain Taibi Kahler, ce modèle repose sur l’idée que notre personnalité est constituée de six types, présents à des degrés différents en chacun de nous. Contrairement à d’autres tests qui classent les individus dans une seule catégorie, le PCM explore la complexité de la personnalité en tenant compte de la dynamique interne entre ces types, ainsi que de leur influence sur notre manière de communiquer, de gérer le…
Transmettre ses valeurs sans les imposer : un équilibre subtil
Transmettre ses valeurs, c’est souvent un geste d’amour. C’est vouloir transmettre ce qui nous paraît juste, ce qui nous a…
Infécondité : comment accepter l’injustice
Infécondité : accepter l’injustice Il y a des souffrances que rien ne répare vraiment. L’infécondité en fait partie. Pour celles…
Comment savoir ce qui est « vraiment moi » ?
On fait, on dit, on choisit — mais parfois, une question sourde persiste : est-ce vraiment ce que je veux…
De l’amour passion à l’amour de raison
Au commencement, l’amour consume ; puis, il s’installe, s’adoucit, parfois s’essouffle. Ce passage de la passion brûlante à un amour plus tranquille, plus "raisonné", est vécu par beaucoup comme une forme de perte. On regrette l’élan, le vertige, l’intensité des débuts. Pourtant, cette transformation n’est pas forcément un déclin ; elle peut aussi être le signe d’un ancrage plus profond, plus mature, à condition d’être comprise et acceptée. La passion comme illusion nécessaire L’amour passion est souvent idéalisation. L’autre devient le miroir d’un absolu intérieur. On ne l’aime pas seulement pour ce qu’il est, mais pour ce qu’il vient réparer ou combler. Ce type d’amour naît de l’excès, de l’urgence, de l’éblouissement. Il bouscule les…
Mon modèle de couple : l’empreinte de l’enfance ?
Ce que je cherche dans mes relations ne vient pas toujours de mon désir conscient. Parfois, c’est une image ancienne qui guide mes choix. Un modèle inscrit très tôt, souvent sans mots, dans la manière dont j’ai vu un parent aimer ou être aimé. Cette…
Gestion des tâches ménagères : terrain caché du pouvoir ?
Décryptage des enjeux inconscients derrière l’organisation domestique La répartition des tâches ménagères semble, à première vue, relever du bon sens et de l’équité. On parle de partage, d’organisation pratique, de coopération. Mais derrière cette apparente simplicité se jouent des dynamiques bien plus complexes. Le foyer…
Ai-je aimé pour moi ou pour être aimé·e ?
Il est facile de croire que l’on aime toujours par élan sincère. Mais parfois, après une rupture ou dans un temps de solitude, une question plus fine émerge : ai-je aimé pour rencontrer l’autre, ou pour m’assurer d’être aimé·e ?Ce n’est pas un reproche, ni une…
Refus de nourriture, refus des parents ?
Le refus de manger chez l’enfant inquiète souvent les adultes, qui y voient un danger pour la santé ou un…
Jeux de construction : quand l’enfant ordonne son monde
Assembler des blocs, empiler des cubes ou suivre un plan Lego semble n’être qu’un jeu de patience et de créativité.…
L’art d’aimer un enfant sans entraver sa liberté intérieure
Aimer son enfant paraît une évidence. Pourtant, répondre à ses besoins affectifs profonds demande bien plus que de l'affection visible…
Parents en désaccord : comment gérer les divergences éducatives ?
Dans toute relation parentale, il est naturel que des désaccords éducatifs émergent. Chacun·e porte son histoire, ses valeurs et ses repères. Mais lorsque ces divergences se manifestent devant l’enfant, elles peuvent devenir source d’insécurité. L’enfant a besoin de repères cohérents pour se sentir en confiance. Gérer ces différences sans entrer dans un rapport de force permet non seulement de préserver l’équilibre familial, mais aussi d’offrir à l’enfant un cadre stable, malgré la pluralité des points de vue. L’enfant perçoit les tensions, même silencieuses Même sans dispute ouverte, l’enfant capte les désaccords par le ton, les regards ou les hésitations. Un parent qui autorise, l’autre qui reprend ou corrige, et l’enfant se retrouve au cœur d’une confusion implicite. Cette incohérence peut…
Populisme et mémoire collective : le passé réinventé
Le populisme ne se contente pas d’agiter le présent ou de promettre un avenir radicalement différent. Il s’enracine souvent dans une relecture du passé, un passé recomposé, idéalisé, parfois mythifié, qui sert…
Le Droit est-il réservé à une élite ?
Codes, juridictions, procédures, vocabulaires spécifiques. Le droit semble parler un langage à part, complexe, parfois inaccessible. Pour beaucoup, il reste un monde extérieur, réservé à ceux qui "savent", qui "peuvent", qui "appartiennent".…
Le podcast, un temps retrouvé : penser à voix lente dans un monde rapide
À contre-courant des formats courts, des réactions instantanées et des flux saturés, le podcast s’impose comme un espace de ralentissement. Loin d’être marginal, ce média discret attire un public en quête de…
Le lien grands-parents / petits-enfants : un refuge dans une société en tension
Dans une époque marquée par l’accélération, la mobilité et les ruptures générationnelles, le lien entre grands-parents et petits-enfants fait figure d’exception. Ni tout à fait éducatif, ni entièrement amical, il s’inscrit hors…
Sortir entre amis pour ne pas ressentir sa solitude : une stratégie inconsciente ?
Certaines personnes ont une vie sociale très active. Elles sortent souvent, sont toujours partantes pour un dîner, une activité, un moment partagé. Mais derrière ce mouvement vers les autres se cache parfois une fuite : celle d’un face-à-face redouté avec soi-même. Car il est des solitudes plus menaçantes que le vide : celles qui réveillent des manques enfouis, des angoisses anciennes, des absences jamais élaborées. L’activité sociale comme paravent intérieur Être avec les autres peut devenir une manière de se détourner de ce qui remonte dans les moments de calme. Ce n’est pas l’envie d’amitié ou de partage qui domine, mais la nécessité de ne pas être seul. La solitude…
Donner sans compter : la dette invisible dans l’engagement associatif
Certaines personnes s’investissent dans le tissu associatif avec une ardeur sans faille. Elles donnent leur temps, leur énergie, leur attention,…
Liens entre générations : quand la différence d’âge apaise les conflits
Certaines amitiés naissent spontanément entre des personnes d’âges très différents. Ce qui pourrait sembler improbable ou déséquilibré est parfois vécu…
Solitude et honte de soi : quand le repli protège l’image fragile
Certaines solitudes ne relèvent ni d’un goût personnel ni d’un besoin de calme. Elles sont le résultat d’une stratégie silencieuse…
Être attiré par les métiers “invisibles” : discrétion choisie ou effacement subi ?
Certaines professions se caractérisent par leur discrétion. Elles s’exercent dans l’ombre, sans exposition publique ni reconnaissance spectaculaire. Ces métiers “invisibles” — archiviste, secrétaire, bibliothécaire, technicienne de surface — sont souvent choisis pour leur stabilité ou leur tranquillité. Mais pour certain·es, cette orientation va plus loin : elle traduit une ambivalence profonde vis-à-vis de la reconnaissance, comme si exister pleinement dans le regard de l’autre restait menaçant. Le retrait professionnel devient alors un compromis psychique, une façon de participer sans trop se montrer, d’être là sans être vraiment vu. L’invisibilité comme forme de protection Pour certaines subjectivités, le rapport au visible est chargé d’enjeux. Se rendre visible, c’est s’exposer, se confronter au regard de l’autre —…
Pourquoi certains accumulent les formations sans passer à l’action ?
Il arrive que des personnes s’inscrivent à de nombreuses formations sans jamais les concrétiser professionnellement. Elles apprennent, explorent, s’enthousiasment… mais ne franchissent jamais le seuil de l’application réelle. Ce phénomène, loin d’être rare, peut traduire un évitement inconscient : celui de la mise en jeu de…
Dans l’entreprise, l’inconfort de ceux qui n’adhèrent pas au ton dominant
Il existe des collectifs où l’on attend des membres un certain ton : dynamique, enthousiaste, positif. Ce registre affectif, qui paraît spontané, devient une norme implicite. On ne le formule pas ouvertement, mais il conditionne les interactions, les valorisations, l’intégration. Ceux qui n’y adhèrent pas,…
Être reconnu dans son travail : besoin légitime ou dépendance narcissique ?
La reconnaissance professionnelle fait partie des besoins humains fondamentaux. Être vu, entendu, valorisé dans ce que l’on fait nourrit l’estime de soi et renforce le sentiment d’appartenance. Mais pour certaines personnes, ce besoin devient vital, central, non négociable. Ce n’est pas seulement le travail qui…
Les souvenirs gustatifs comme ressource émotionnelle
Il suffit parfois d’une bouchée pour que le passé resurgisse. Le goût d’un gâteau à la fleur d’oranger, d’un plat mijoté, d’un pain encore chaud peut réveiller, en un instant, une scène ancienne, un visage…
Pourquoi a-t-on si peur de changer d’avis ?
Dans l’imaginaire collectif, changer d’avis est souvent perçu comme une marque d’hésitation, voire d’incohérence. On valorise la constance, la fidélité à ses choix, la solidité de ses positions. Pourtant, l’évolution intérieure passe par des renoncements,…
Lire ou s’absorber : le refuge discret de l’intériorité protégée
Lire, écouter de la musique, regarder fixement un objet ou simplement rêvasser... Ces moments d’absorption silencieuse sont souvent perçus comme des pauses, des instants suspendus hors de l’agitation. Mais ils ont aussi une fonction psychique…
Pourquoi mange-t-on davantage quand on est seul ?
Beaucoup affirment manger plus lorsqu’ils sont seuls. Ce surplus n’est pas toujours lié à la faim ni au plaisir gustatif. Il se manifeste souvent dans une forme de relâchement, d’automatisme, ou au contraire dans une…
Quand le corps parle à la place de la parole : une souffrance invisible
Certaines douleurs psychiques ne se formulent pas. Elles n’empruntent ni le langage de la plainte ni celui des émotions reconnaissables.…
Un film, et soudain les larmes : fiction et miroir de soi
On regarde un film, sans attente particulière. On s’installe, on s’immerge, on suit une histoire parmi d’autres. Et soudain, les…
Une phrase dite sans y penser : quand une remarque réveille l’intérieur
Il suffit parfois de quelques mots, dits sans intention particulière, pour que quelque chose se fissure à l’intérieur. Une remarque…
Le trouble borderline : souffrance de séparation ou peur d’exister ?
Souvent caricaturé comme un trouble de l’instabilité émotionnelle, le trouble borderline désigne en réalité une faille plus profonde : celle d’un sujet qui ne parvient pas à se vivre comme un être continu, séparé, autonome. Les relations y sont marquées par l’intensité, la dépendance affective, les passages de l’idéalisation à la détestation. Ce n’est pas l’émotion qui fait symptôme, mais l’incapacité à la contenir sans se sentir en danger de fragmentation. Le trouble borderline n’est pas seulement un excès d’affects : il est l’expression d’une structure psychique fragile, hantée par la peur d’être abandonné et par celle, tout aussi violente, d’exister trop seul. Une identité qui vacille La personne borderline se vit souvent comme vide, indéfinie, sans contour stable. Ce…
Jouer ensemble pour créer du lien sans se dévoiler
Dans les jeux vidéo à plusieurs, les interactions sont intenses, réactives, parfois euphoriques. On rit, on collabore, on s’organise, on gagne ou on perd ensemble. Mais ces liens ludiques ne sont pas toujours synonymes d’intimité réelle. Pour certains, jouer en ligne permet de créer du lien tout en se protégeant…
Ce que notre apparence virtuelle révèle de nos conflits internes
Dans les jeux vidéo, choisir l’apparence de son avatar semble relever d’une liberté sans conséquences. Cheveux roses, corps surmusclé, silhouette fluide ou costume extravagant : tout est permis. Mais cette liberté formelle n’est pas exempte d’enjeux psychiques. Derrière ce que l’on montre de soi, même virtuellement, se jouent des conflits…
Personnages au théâtre : la construction identitaire en mille-feuilles
Certains comédiens évoquent des rôles qui les ont “marqués”, d’autres parlent de figures qu’ils “portent encore en eux”. À force d’enfiler des personnages, quelque chose s’accumule, se modifie, se déplace dans la manière de se percevoir soi-même. Loin d’être une série d’expériences indépendantes, le jeu théâtral répété agit comme une…
L’ombre et la lumière dans l’art : une dualité intime
Dans l’art, l’opposition entre l’ombre et la lumière est un outil visuel puissant qui symbolise bien plus que la simple différence entre clarté et obscurité. Elle est un reflet des conflits internes entre le conscient et l’inconscient, et elle met en lumière des fragments refoulés de notre psyché. L’ombre, souvent…




































