Psychologie

Perso

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Créer son histoire

Pourquoi nous répétons toujours la même histoire

Se retrouver, encore et encore, dans les mêmes situations. Tomber amoureux du même type de personne. Revivre le même conflit, reproduire les mêmes échecs. Beaucoup d’entre nous ont l’impression de revivre toujours la même histoire, malgré les efforts pour changer. Cette sensation n’est pas une coïncidence : elle renvoie à un mécanisme inconscient de répétition, bien connu en psychanalyse. Il ne s’agit pas de malchance, ni d’un simple défaut de volonté, mais d’un appel intérieur à revivre ce qui n’a pas pu être élaboré. Pour en sortir, il faut d’abord en comprendre le sens profond. La compulsion de répétition : un paradoxe inconscient En psychanalyse, la répétition n’est pas un…

Blessures du passé

Faire la paix avec un parent qui n’a jamais su aimer

On ne choisit pas ses parents, et pourtant, ils marquent nos vies de façon durable. Certains ont été présents, aimants,…

Désirs de vie

Comment savoir ce que l’on veut vraiment ?

On nous dit souvent : « Écoute-toi », « Suis ce que tu veux », comme si cela allait de…

Questions de vie

Changer de vie : acte de fuite ou de fidélité à soi ?

Changer de vie. Ce mot claque comme une promesse ou une menace, selon le moment où il surgit. Quitter un…

Couple

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Psychologie & rencontres

Aimer sans vouloir s’engager : une peur ou un désir légitime ?

Il est possible d’éprouver des sentiments profonds, sincères, puissants… tout en redoutant l’idée même d’un engagement. Cette position, souvent jugée contradictoire, voire immature, révèle pourtant une complexité psychique bien réelle. Aimer sans vouloir s’engager n’est pas nécessairement une fuite ; c’est parfois un choix, mais aussi souvent un symptôme. Comment distinguer les deux ? Quand l’engagement effraie plus que l’amour lui-même L’engagement active un imaginaire chargé : promesse, durée, responsabilité, fusion possible. Pour certains, cela réveille des angoisses profondes. Ce n’est pas l’amour qu’ils redoutent, mais ce que l’amour pourrait exiger d’eux. Être à deux, c’est renoncer à une forme de toute-puissance ; c’est se rendre vulnérable, dépendant, exposé. L’engagement devient alors un espace où…

Séparation du couple

Se séparer ou se réinventer : comment savoir où en est le couple ?

Chaque couple porte en lui une dynamique de transformation ou d’usure. Lorsque les tensions s'accumulent ou que le silence s'installe, la question de la fin devient inévitable. Pourtant, il n'est jamais simple de distinguer ce qui relève d'une crise passagère et ce qui traduit une…

Sentiments amoureux

Aimer et en même temps douter : est-ce un problème ?

L’amour est souvent imaginé comme une évidence, un élan clair, sans hésitation. On s’attend à “savoir”, à “sentir”, à être emporté·e sans réserve. Et pourtant, dans la réalité psychique, il est fréquent d’aimer et de douter à la fois. D’aimer sincèrement, et de se demander…

Infidélités et adultère

Le désir d’infidélité, comprendre l’envie d’ailleurs

Quand l’envie d’ailleurs parle plus de soi que du couple Le désir d’infidélité peut surgir même dans les couples les plus stables, sans que cela signifie un manque d’amour ou une crise ouverte. Ce fantasme d’ailleurs, souvent culpabilisé ou refoulé, révèle des dynamiques intérieures complexes…

Famille

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Rôle des parents

Exprimer son amour sans étouffer son enfant

Aimer son enfant paraît évident, mais la manière d’exprimer cet amour peut, sans le vouloir, devenir envahissante. Entre le besoin…

Avortement

Le fantasme de la mauvaise mère après l’IVG

Même lorsque l’avortement est un choix librement assumé, certaines femmes ressentent, malgré elles, un sentiment de culpabilité profond et irrationnel.…

Besoins affectifs

Préparer son absence pour sécuriser l’enfant

Pour un enfant, chaque séparation, même brève, peut réactiver des peurs profondes : peur de l’abandon, du vide ou de…

Phases de construction

La phase du « non » : quand l’opposition construit l’identité

Vers deux ans, l’enfant se met à dire "non" de façon systématique, parfois même sans raison apparente. Ce comportement, souvent perçu comme une provocation ou une phase pénible, marque en réalité un moment essentiel de la construction psychique. En s’opposant, l’enfant affirme pour la première fois son existence en tant que sujet distinct de l’autre. Ce "non" n’est pas un simple refus ; c’est une déclaration silencieuse : je ne suis pas toi. Dire non pour exister face à l'autre Lorsque l’enfant refuse ce qu’il acceptait volontiers la veille, il explore les limites entre sa volonté propre et celle de ses parents. Paul, 2 ans, rejette systématiquement les vêtements que sa mère lui propose, même lorsqu’il les aime ; par…

Société

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Presse et magazines

Trop d’infos, trop de formats : l’effet de saturation des magazines d’actualité

À chaque parution, les magazines d’actualité se présentent comme des repères dans le flux chaotique de l’information. Et pourtant, nombre de lecteurs ressentent aujourd’hui un malaise diffus face à cette surabondance :…

La montée du populisme

L’esthétique du populisme : gestes, voix et postures de l’homme providentiel

Si le populisme séduit, ce n’est pas seulement par ce qu’il dit, mais par la manière dont il le dit, dont il l’incarne, dont il se donne à voir et à entendre.…

Police et armée

L’armée comme espace de reconstruction personnelle

Dans un monde où les trajectoires sont de plus en plus discontinues, l’armée se présente parfois comme un lieu de relance. Pour ceux qui ont décroché, connu l’errance ou l’échec, l’institution militaire…

Métiers et corporations

Agriculteur de père en fils : une douce révolution ?

Dans le monde agricole, la transmission familiale reste une évidence. Reprendre l’exploitation des parents est souvent présenté comme une continuité naturelle, presque biologique. Pourtant, de plus en plus d’enfants d’agriculteurs revendiquent le…

Amis

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Vivre seul(e)

Vivre seul(e) et pouvoir enfin profiter du silence

Dans une époque saturée de bruits, d’alertes, de notifications et de paroles, le silence est devenu un luxe rare, presque suspect. Beaucoup l’évitent, d’autres le redoutent. Mais pour certaines personnes, vivre seul(e) est avant tout cela : l’accès à un silence total, choisi, habité. Ce silence n’est pas vide. Il est chargé d’une qualité particulière, propice à l’apaisement, à la concentration, à la reconnexion intérieure. Ce n’est pas une fuite du monde, mais une manière plus juste de l’habiter depuis soi. Le silence comme espace de désaturation psychique Vivre avec d’autres, c’est partager des rythmes, des gestes, des mots, parfois à contretemps. Même les liens les plus harmonieux sollicitent une…

Amitié et passé personnel

Se raconter à ses amis : jusqu’où faut-il aller ?

L’amitié repose sur la confiance, dit-on. Mais jusqu’où cette confiance doit-elle s’étendre ? Doit-on tout dire, tout livrer, se dévoiler…

Briser la solitude

Sortir de la solitude, une menace pour l’image de soi

On imagine souvent que le retour à la relation, après une période de solitude, est un soulagement, une libération. Mais…

Activités et sorties

Sortir entre amis pour ne pas ressentir sa solitude : une stratégie inconsciente ?

Certaines personnes ont une vie sociale très active. Elles sortent souvent, sont toujours partantes pour un dîner, une activité, un…

Travail

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Climat dans l’entreprise

Un humour omniprésent qui évite les sujets sensibles

Dans certaines équipes, tout se dit sur le ton de la blague. Les remarques sont formulées avec ironie, les critiques passent par des sous-entendus amusés, les tensions sont désamorcées par un trait d’esprit. Ce recours permanent à l’humour crée une ambiance légère, vivante, pleine de connivence apparente. Mais lorsque cette légèreté devient le seul langage possible, elle peut empêcher l’expression de ce qui est réellement ressenti. Le rire ne détend plus : il sert à détourner, à masquer, à repousser tout ce qui pourrait faire émerger une parole plus dense, plus intime, plus dérangeante. Un humour structurant mais parfois défensif L’humour a une fonction essentielle dans les groupes : il régule, soude, désamorce. Mais il…

Place dans l’organisation

Toujours vouloir être au centre : leadership naturel ou narcissime ?

Dans certains groupes professionnels, il y a toujours une personne qui attire l’attention, prend la parole, fédère, décide, oriente. Elle se positionne spontanément comme moteur, souvent avec brio. Mais chez d’autres, cette centralité ne relève pas seulement d’un talent de coordination ou d’un charisme naturel.…

Mieux être au travail

Quand une équipe devient un lieu de transformation personnelle

On pense souvent que l’essentiel du travail se joue dans les tâches, les compétences, les responsabilités. Mais dans certains cas, l’enjeu principal se loge ailleurs : dans le lien, dans la manière d’être en présence, dans ce que le collectif vient transformer de l’histoire intérieure…

Image de soi au travail

Refuser les compliments au travail : modestie ou difficulté à se reconnaître ?

Certaines personnes détournent immédiatement un compliment. Elles le minimisent, le relativisent, ou y répondent par une gêne manifeste. Dans le cadre professionnel, ce réflexe peut sembler être de la pudeur ou de l’humilité. Mais pour d’autres, il traduit une incapacité plus profonde à se laisser…

Bien-être

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Activités vitalisantes

Marcher, nager, bouger : le corps en mouvement comme rempart

Face à une détresse intérieure, une pensée qui se fige, une tristesse sans nom, le corps peut devenir un rempart discret contre l’effondrement. Dans certaines périodes de déréalisation ou de vide affectif, l’élan physique précède…

Écoute de soi

Quand dire “non” à l’autre, c’est enfin dire “oui” à soi

Dans l’imaginaire collectif, poser un "non" est souvent associé au conflit, à l’opposition, voire à l’égoïsme. Pourtant, dire “non” peut être un acte profondément réparateur, lorsqu’il vient interrompre une logique d’effacement ou de suradaptation. Dans…

Écoute de soi

Vouloir être en paix avec soi : objectif vital ou injonction de maîtrise ?

La quête de paix intérieure s’est imposée comme un idéal contemporain. Il faudrait être aligné, serein, détaché. Mais derrière cet objectif louable se cache parfois une tension silencieuse : et si cette paix recherchée devenait…

Lien avec le médecin

L’examen clinique : quand se faire toucher demande de s’abandonner

L’examen médical est souvent perçu comme un acte technique, routinier. Palper, ausculter, observer, mesurer. Pourtant, ce moment soulève parfois une gêne diffuse, une crispation, voire une résistance. Se laisser toucher, même dans un cadre professionnel,…

Thérapies

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Malaise diffus

Ce bruit de fond intérieur : l’anxiété qui ne dit pas son nom

Certaines anxiétés ne crient pas, ne paralysent pas, ne provoquent pas de crise. Elles ne s’imposent pas comme une urgence,…

Attentes secrètes

Vouloir être compris sans avoir à parler : un désir d’amour primitif ?

On entre parfois en thérapie avec l’espoir d’être enfin compris, mais sans trop en dire. C’est une attente rarement formulée,…

Attentes secrètes

Espérer être deviné par son psy : un vœu hérité de la relation parentale ?

Certaines personnes viennent en thérapie sans formuler de demande claire. Elles racontent, tournent autour, s’arrêtent, espèrent que le psy comprendra…

Choisir son psy

Avoir besoin d’un psy “qui parle” : peur du vide ou désir de guidance ?

Certaines personnes cherchent, dès la prise de contact, un psy “qui parle”. Pas un thérapeute trop silencieux, pas un analyste discret, mais quelqu’un qui réagit, qui formule, qui accompagne par la parole. Ce souhait, légitime en apparence, n’est jamais totalement neutre : il dit souvent quelque chose de la manière dont le sujet se situe face à l’espace vide de l’écoute, à l’absence de direction explicite, à la liberté angoissante de parler sans être cadré. Dans ce désir de parole du psy, se mêlent quête de soutien, peur du désengagement et parfois une attente de réponses là où il faudrait d’abord entendre ce qui surgit. La parole du psy comme point d’appui rassurant Un psy qui parle donne des signes…

Culture

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Enfance et mémoire

Écriture : la charge symbolique des objets dans les récits d’enfance

Dans bien des récits d’enfance, ce sont les objets qui agissent comme déclencheurs de la mémoire. Une boîte oubliée, un vêtement jauni, un parfum ancien suffisent à faire resurgir un monde affectif enfoui. Ces objets ne sont pas de simples accessoires : ils portent une charge symbolique puissante. Ils condensent…

Émotions en scène

La solitude à l’écran : Comment le cinéma révèle la profondeur de l’isolement

La solitude, cet état intérieur souvent difficile à exprimer par les mots, trouve une forme d’expression puissante dans le cinéma. Les films, par leur capacité à capturer le silence, les postures et les regards, parviennent à révéler la profondeur de l’isolement émotionnel d’un personnage. Qu’il soit choisi, subi ou imposé…

Spectateur en jeu

Pourquoi certains films nous laissent indifférents

Face à certains films, rien ne passe : ni émotion, ni engagement, ni trouble. L’image glisse, le récit s’oublie, le spectateur reste à distance. Cette indifférence apparente n’est pas toujours le signe d’un manque de qualité du film, ni d’un simple désintérêt personnel. Elle témoigne souvent d’un travail inconscient de…

Figures inconscientes

Le monstre protecteur : figures archaïques de la sécurité et de la terreur

Certains films mettent en scène une figure ambivalente qui fascine autant qu’elle inquiète : celle du monstre protecteur. Bête puissante, créature difforme, être marginal ou surnaturel, il inspire d’abord la peur, mais se révèle porteur d’un lien de protection. Pourquoi ces récits nous touchent-ils si profondément ? Parce qu’ils réveillent…

Trouver un psy