À quoi se raccrocher quand tout semble flou ?
Il y a des moments dans la vie où plus rien ne semble clair. Les repères habituels disparaissent, les certitudes vacillent, les projets perdent de leur sens. On avance, mais sans direction nette. On ressent une impression de vide, d’indécision, parfois de flottement. Dans ces périodes de brouillard intérieur, le besoin d’un point d’appui se fait plus fort que jamais. Mais quand rien à l’extérieur ne semble stable, à quoi se raccrocher ? Où puiser de la solidité quand tout paraît incertain ? La tentation de forcer la clarté Dans les phases de confusion, le premier réflexe est souvent de chercher une réponse rapide. On veut comprendre, décider, choisir, reconstruire…
Pourquoi tout perdre peut tout sauver
Perdre : un mot que l’on évite, un mot qui dérange. Perdre un emploi, un amour, un rêve, une maison…
Décodage et signification des rêves : une voie d’accès à l’inconscient
Rêver, c’est accéder à une part de soi qui échappe au contrôle. La nuit, quand la raison s’assoupit, des images…
Influence des normes de genre sur la construction du moi
Être un garçon. Être une fille. Puis, être un homme ou une femme. Derrière ces évidences apparentes se cachent des…
Comment rompre le quotidien du couple
Le quotidien offre une structure, un cadre où le couple peut s’installer, se sécuriser, se retrouver. Mais à force de répétition, ce même quotidien peut devenir une cage invisible. Rompre la routine n’est pas seulement une envie d’évasion, c’est souvent une nécessité psychique pour réinjecter du mouvement dans un lien qui s’endort doucement. L’érosion silencieuse de l’habitude Ce n’est pas le manque d’amour qui fragilise le couple, mais l’accumulation de gestes mécaniques dépourvus de présence réelle. On finit par confondre stabilité et immobilisme, complicité et automatisme. Lorsque chaque jour se ressemble, il devient difficile de percevoir l’autre autrement que par le prisme des habitudes. La relation s’ancre, mais elle s’essouffle, faute d’être nourrie par l’imprévu…
L’impact des traumatismes de l’enfance sur la violence conjugale
Comment les expériences de l’enfance (traumatismes, négligence, maltraitance) peuvent amener un individu à reproduire des comportements violents dans ses relations amoureuses Les traumatismes infantiles, qu'ils soient physiques, émotionnels ou psychologiques, laissent une empreinte durable sur le psychisme d’un individu. Selon la psychanalyse, les expériences traumatiques…
Séduire par écran interposé : sincérité ou stratégie ?
Ce que nos profils, messages et hésitations révèlent de nos défenses. À l’ère numérique, la séduction passe souvent par une interface, un écran, un profil soigneusement ajusté. Ce qui pouvait autrefois s’appuyer sur un trouble, une présence, une spontanéité corporelle, se joue désormais par messages,…
Les racines des conflits récurrents dans le couple
Analyse des causes sous-jacentes des disputes fréquentes et comment les comprendre pour y remédier Il est fréquent que certains couples traversent des périodes où les conflits se répètent sans cesse. Ces disputes, souvent sur des sujets banals, semblent sans fin et sans solution. Mais derrière…
Les 8 familles d'aliments
La pyramide alimentaire se compose de 8 groupes alimentaires, tous nécessaires à la construction et au maintien d'un bon capital…
L’infertilité inexpliquée : quand le corps exprime ce que l’inconscient tait
Face à l'infertilité, la médecine cherche des causes, des explications tangibles. Mais dans certains cas, aucune anomalie biologique n'est détectée,…
Mon ado sèche les cours : Comprendre avant de sanctionner
Découvrir que son adolescent sèche les cours déclenche souvent une réaction immédiate : inquiétude, colère ou sentiment d’impuissance. Derrière cet…
Pourquoi la naissance d’un bébé peut réveiller un sentiment d’abandon
La naissance d’un enfant est souvent perçue comme une source de lien et d’attachement. Pourtant, chez certain·es parents, cet événement réactive un sentiment d’abandon profond, souvent enfoui dans l’inconscient. Ce paradoxe s’explique par les résonances psychiques que provoque l’arrivée d’un être totalement dépendant, renvoyant le parent à ses propres blessures d’enfance. Le bébé, miroir de la dépendance vécue autrefois Face à un nouveau-né, le parent se retrouve confronté à une extrême vulnérabilité. Cette dépendance absolue fait écho, chez certains, à leur propre expérience d’enfant abandonné affectivement, comme cette femme qui, en répondant aux pleurs de son bébé, ressent une angoisse irrationnelle d’être laissée seule, réveillant inconsciemment le souvenir d’une enfance marquée par l’absence émotionnelle de ses parents. Quand la fusion…
Urbanisme et inconscient collectif : ce que les espaces publics disent de nous
Rues, places, parkings, parcs, bancs, murs. L’urbanisme semble appartenir au domaine de la technique, de l’aménagement fonctionnel, du rationnel. Mais nos villes ne sont pas seulement organisées : elles sont habitées psychiquement.…
Faire valoir ses droits, un acte citoyen
Porter plainte, contester une décision, demander réparation ou faire valoir une liberté fondamentale : revendiquer ses droits peut sembler évident dans une démocratie. Pourtant, ce geste reste parfois chargé de malaise, de…
Parler pour exister : la parole comme capital sur les réseaux sociaux
Les réseaux sociaux ont profondément redéfini le statut de la parole. Ce qui relevait autrefois de l’expression intime ou du débat d’idées se transforme, en ligne, en un acte stratégique, potentiellement viral,…
La figure du porte-parole : mise en lumière ou effacement du groupe ?
Lorsqu’un mouvement collectif prend forme, il se confronte rapidement à la question de la voix. Qui parle, au nom de qui, comment et avec quelle légitimité ? Le porte-parole devient alors une…
Refuser les sorties spontanées : la défense contre l’imprévu
Il y a celles et ceux qui aiment improviser, saisir une invitation de dernière minute, répondre à l’élan du moment. Et il y a ceux pour qui cela est impensable. Le simple fait de ne pas avoir anticipé une sortie déclenche une tension, une gêne, parfois un refus immédiat. Ce n’est pas un manque d’envie, mais un besoin profond de maîtrise. Et ce besoin, quand il devient rigide, peut masquer une peur plus ancienne : celle d’être débordé, envahi, exposé à une situation qu’on ne pourra pas contenir. Le cadre comme rempart psychique Certaines personnes ne peuvent s’engager dans une activité que si elle a été prévue, pensée, ritualisée. La…
Quand le groupe associatif rejoue la fratrie
Les collectifs associatifs ne sont pas seulement des lieux d’action ou de partage de valeurs. Ils deviennent, pour certains, des…
Solitude choisie ou protection inconsciente ?
La solitude est parfois revendiquée comme un choix de liberté, un espace d’indépendance sereine. Mais derrière certaines affirmations d’autonomie, se…
Peut-on être vraiment ami avec quelqu’un de très différent ?
L’amitié semble, à première vue, le lieu de la ressemblance : mêmes goûts, mêmes références, mêmes sensibilités. Mais il existe…
Refuser toute hiérarchie : entre idéal égalitaire et peur d’être dominé
Certains rejettent systématiquement toute forme de hiérarchie, y voyant une oppression à dénoncer ou une structure obsolète à déconstruire. Mais cette posture radicale, lorsqu’elle devient réflexe, peut aussi révéler une défense psychique contre des figures d’autorité précocement vécues comme menaçantes. Et si derrière l’idéologie se cachait une peur non digérée d’être à nouveau soumis à un pouvoir intrusif ? Une posture égalitaire... trop rigide pour être neutre Le refus de la hiérarchie peut relever d’un engagement politique sincère. Mais lorsqu’il devient rigide, globalisant, et chargé affectivement, il trahit souvent une difficulté à se positionner dans des rapports d’asymétrie. Ce n’est plus seulement la hiérarchie qui est remise en cause, mais toute situation impliquant autorité, transmission,…
Le besoin de contrôle dans le choix d’être à son compte
Si le travail indépendant séduit tant, c’est qu’il offre une marge de manœuvre inégalée : choisir ses horaires, ses clients, ses méthodes. Pour beaucoup, cela représente une liberté précieuse. Mais cette quête d’autonomie cache parfois une autre dynamique plus rigide : un besoin profond de…
Un humour omniprésent qui évite les sujets sensibles
Dans certaines équipes, tout se dit sur le ton de la blague. Les remarques sont formulées avec ironie, les critiques passent par des sous-entendus amusés, les tensions sont désamorcées par un trait d’esprit. Ce recours permanent à l’humour crée une ambiance légère, vivante, pleine de…
Pourquoi préfère-t-on parfois la machine à un collègue ?
L’intelligence artificielle est souvent perçue comme un outil pratique, rapide et fiable. Mais au-delà de ses performances techniques, elle suscite parfois une préférence émotionnelle surprenante : certaines personnes se sentent plus à l’aise avec une machine qu’avec un collègue humain. Ce choix, en apparence rationnel,…
Vivre dans un espace trop rempli : peur du vide ou besoin de présence ?
Certains intérieurs débordent. Objets sur les étagères, meubles rapprochés, bibelots accumulés, murs saturés. Rien ne manque, tout déborde. Pour l’observateur extérieur, cela peut sembler oppressant ou désordonné. Mais pour la personne qui y vit, cet…
Marcher, nager, bouger : le corps en mouvement comme rempart
Face à une détresse intérieure, une pensée qui se fige, une tristesse sans nom, le corps peut devenir un rempart discret contre l’effondrement. Dans certaines périodes de déréalisation ou de vide affectif, l’élan physique précède…
Le coaching individuel, prémices à la psychanalyse ?
Le coaching et la psychanalyse relèvent de deux logiques distinctes : l’un oriente vers le changement, l’autre vers l’élaboration. Pourtant, dans certains parcours, le coaching agit comme une première étape vers un travail plus profond.…
Pourquoi certaines personnes ne supportent pas le désordre ?
Certaines personnes ont un rapport quasi viscéral à l’ordre : une table encombrée, un lit défait, un objet déplacé suffisent à générer un malaise difficile à formuler. Ce qui semble relever de la simple préférence…
Quand on ne se sent pas compris : faut-il changer de psy ou rester ?
Il arrive, parfois dès les premières séances, que l’on ressente une gêne face à son psy. Un sentiment diffus de…
Pourquoi la souffrance des autres semble parfois exagérée ?
Il arrive que l’on juge la douleur d’autrui disproportionnée. Un mot, une réaction, une plainte nous semblent excessifs, inappropriés, «…
Évaluer pour aider ou pour classer ? Les ambiguïtés du diagnostic psychique
Dans le champ de la santé mentale, le diagnostic psychique est censé ouvrir vers une meilleure compréhension de la souffrance…
Un film, et soudain les larmes : fiction et miroir de soi
On regarde un film, sans attente particulière. On s’installe, on s’immerge, on suit une histoire parmi d’autres. Et soudain, les larmes montent, sans que l’on comprenne bien pourquoi. Ce n’est pas forcément une scène dramatique, ni même triste. Mais quelque chose, dans l’image, dans un geste, une musique, une émotion jouée, vient heurter un endroit intérieur que l’on ne savait pas exposé. Le cinéma, dans sa puissance symbolique, agit alors comme un miroir inattendu : il reflète, réveille, fait remonter ce que le quotidien tient à distance. Une fiction qui traverse les défenses Le langage cinématographique ne s’adresse pas seulement à la raison. Il passe par le corps, par les affects, par l’image. Et l’image ne demande pas l’autorisation pour…
Œuvres répétitives : fascination ou défense obsessionnelle ?
Face à certaines œuvres, la répétition saute aux yeux. Formes dédoublées, motifs qui reviennent, structures sérielles, variations infimes. Cette insistance visuelle peut captiver, apaiser, intriguer ou irriter. Elle évoque parfois la rigueur, parfois l’obsession. Mais au-delà de l’effet esthétique, la répétition dans l’art active une résonance psychique particulière. Elle réveille…
Quand un personnage exprime ce que je ne savais pas formuler
Il arrive qu’en lisant un roman, nous soyons saisis par une phrase, un geste ou une prise de position d’un personnage. Comme si, soudain, ce qu’il exprime venait dire quelque chose que nous portions confusément en nous, sans jamais avoir su le formuler. Cette identification projective n’a rien d’anecdotique :…
La mère archaïque au théâtre : protection ou dévoration ?
Elle est là avant même que la parole commence. Elle veille, elle parle, elle console ou elle impose. La figure de la mère sur scène ne se contente pas d’être un personnage : elle occupe un espace, une atmosphère, une emprise. Qu’elle soit aimante, envahissante, absente ou silencieuse, elle active…
Marcher en scène : une géographie affective du plateau
Un simple déplacement sur un plateau peut suffire à faire basculer une scène. Ce n’est pas tant le mouvement qui compte que ce qu’il déplace en soi. Marcher en scène, c’est souvent organiser une cartographie invisible des états intérieurs. Chaque pas peut creuser un silence, réorienter un lien, déséquilibrer l’ensemble.…





































