Prendre des décisions alignées avec ses valeurs
Dans le tumulte du quotidien, il n’est pas toujours évident de savoir ce qui est juste pour soi. Entre ce que l’on attend de nous, ce que l’on croit devoir faire, et ce que l’on désire profondément, les décisions deviennent parfois des compromis flous. Pourtant, prendre une décision alignée avec ses valeurs, c’est poser un acte de cohérence, de respect de soi, de lucidité. C’est sortir du mode automatique pour se reconnecter à ce qui nous fonde intérieurement — et donner une direction plus vivante à son existence. Connaître ses valeurs, un socle personnel Avant de prendre des décisions alignées, encore faut-il savoir quelles sont nos vraies valeurs. Pas celles…
Les 5 grands traits de personnalité (Big Five)
Sommes-nous plutôt ouverts d’esprit ou prudents ? Stables ou émotionnellement sensibles ? Sociables ou réservés ? Pour répondre à ces…
Parvenir enfin à faire son deuil d’un proche disparu
Le deuil n’a pas d’agenda. Il traverse les jours, parfois les années, en vagues irrégulières, imprévisibles. On ne "fait pas"…
Grand frère, grande sœur : sortir du devoir d’exemplarité
Être l’aîné dans une fratrie, ce n’est pas seulement une question d’âge. C’est souvent une place particulière, chargée d’attentes, de…
Amoureuse de mon patron : désir, transfert ou illusion ?
C’est souvent discret, parfois fulgurant, toujours déroutant. L’attirance envers un supérieur hiérarchique au travail suscite autant de fantasmes que de conflits intérieurs. Est-ce un véritable élan amoureux, une projection inconsciente, ou un désir lié au pouvoir que l’autre incarne ? L’amour au travail n’est jamais neutre, encore moins lorsqu’il vise celui ou celle qui occupe une position d’autorité. Le pouvoir comme déclencheur de désir Dans le regard du patron, il y a souvent bien plus qu’un visage ou un style. Il y a une fonction, un statut, une place symbolique qui structure le lien. Le désir peut s’ancrer dans cette asymétrie, non pas parce qu’elle est perverse, mais parce qu’elle réactive des schémas inconscients où…
Les petites habitudes : routine rassurante ou piège de l’automatisme ?
On ne les voit pas venir. Elles s’installent doucement, au fil des jours, jusqu’à devenir la trame invisible du couple. Les petites habitudes rythment le quotidien : le café du matin ensemble, la série du soir, la place attitrée à table, les mots répétés sans…
Quand l’amour devient un miroir : de qui suis-je amoureux ?
Dans certaines histoires, on ne sait plus très bien qui l’on aime. Est-ce l’autre, dans sa réalité singulière, ou ce qu’il ou elle vient révéler de nous ? Parfois, l’amour semble moins être une rencontre qu’un reflet. L’autre nous attire parce qu’il nous renvoie une…
Profiter du célibat pour s’autoriser de nouveaux liens
Quand une relation se termine, ou quand on reste seul·e longtemps, une forme de fermeture peut s’installer. On ne le décide pas toujours : on se protège, on attend de “vraies” connexions, on se méfie des relations superficielles. Et pourtant, une part de nous continue…
Paroles parentales : l’impact inconscient de nos mots sur l’enfant
Au quotidien, bien des paroles parentales semblent anodines, échappant parfois à la vigilance de l’adulte. Pourtant, ces mots dits sans…
Les mensonges à l’adolescence : Comprendre avant de sanctionner
Les mensonges à l’adolescenceDécouvrir que son adolescent ment peut susciter inquiétude, déception ou colère. Pourtant, à cet âge, le mensonge…
Quand l’organisation familiale révèle les tensions cachées
L’organisation du quotidien familial semble relever du bon sens ou de la simple logistique. Pourtant, derrière la répartition des tâches…
Le stade oral : étape clé de la construction psychique
Avant même de pouvoir parler, l’enfant découvre le monde avec sa bouche. Le stade oral, décrit par Freud, correspond à cette phase où sucer, mordre ou porter à la bouche devient bien plus qu’un simple besoin alimentaire. C’est à travers cette zone érogène que l’enfant explore, se rassure et construit les premières bases de sa relation à l’autre et à lui-même. Cette étape fondatrice laisse une empreinte durable dans la manière d’appréhender le plaisir, la frustration et le lien. La bouche, premier outil de découverte et de plaisir Dès les premiers mois, la succion dépasse la seule fonction nutritive pour devenir une source de réassurance et de plaisir. Paul, 3 mois, continue de téter longuement même après avoir été nourri…
De la rue aux réseaux : un engagement plus fluide, mais bien présent
On a trop vite interprété le désintérêt pour les partis ou l’abstention électorale comme une indifférence généralisée à la politique. Pourtant, une autre forme d’engagement s’est discrètement imposée, plus fragmentée, plus souple,…
Pourquoi les médias français sont si anxiogènes ?
Le sentiment d’inquiétude permanente face à l’actualité n’est pas uniquement lié à la gravité des événements eux-mêmes. Il tient aussi à la manière dont les médias, en France notamment, traitent, hiérarchisent et…
Parler pour exister : la parole comme capital sur les réseaux sociaux
Les réseaux sociaux ont profondément redéfini le statut de la parole. Ce qui relevait autrefois de l’expression intime ou du débat d’idées se transforme, en ligne, en un acte stratégique, potentiellement viral,…
Ce que l’oralité change à la pensée : le retour de la voix dans l’espace public
Longtemps reléguée à l’intimité ou à la sphère privée, la voix retrouve aujourd’hui une place centrale dans l’espace public, portée par la radio, les podcasts, les conférences filmées ou les plateformes audio.…
L’autre avance, et moi je stagne : quand l’amitié devient un miroir douloureux
Il y a des moments dans l’amitié où le simple fait d’écouter l’autre parler devient douloureux. Non pas à cause de ce qu’il dit, mais à cause de ce que cela réveille en nous. Il progresse, il se transforme, il s’épanouit, et en retour, on se sent figé. Inutile, à côté, sans trajectoire. L’amitié, qui réconfortait autrefois, devient alors un miroir cruel. Ce n’est pas l’autre qui fait mal, mais l’image que l’on reçoit à travers lui. Quand l’admiration se teinte d’amertume L’envie entre amis est un tabou. On préfère parler de jalousie dans le couple, de rivalité au travail, mais pas dans l’amitié. Et pourtant, il est fréquent de…
L’amitié à distance est-elle une illusion ?
À mesure que les vies se déplacent, que les villes séparent, que les rythmes divergent, l’amitié à distance devient une…
Quand l’amitié devient une scène de rivalité
On pense souvent l’amitié comme un lieu de soutien mutuel, d’écoute, de réassurance. Pourtant, il arrive qu’un malaise s’installe, presque…
Pourquoi poursuit-on des relations qui ne nous nourrissent plus ?
Il arrive que l’on continue à entretenir des liens qui ont perdu leur sens, parfois depuis longtemps. Une amitié à…
Devenir indépendant pour ne plus dépendre : autonomie ou peur du lien ?
Travailler en indépendant est souvent perçu comme un choix de liberté. Plus de hiérarchie, plus de compte à rendre, plus de contraintes collectives. Pourtant, pour certains, ce choix ne répond pas tant à un désir d’autonomie qu’à une stratégie d’évitement plus profonde. Ce qui se rejoue alors, c’est une peur du lien, une angoisse de dépendance, et parfois un refus inconscient de toute forme d’engagement relationnel. Le travail devient un espace de contrôle absolu, où l’on tente de garder la main sur tout pour ne pas se retrouver, à nouveau, en position de vulnérabilité. Une autonomie façonnée par l’angoisse Nombre d’indépendants revendiquent leur liberté comme un atout, une conquête, une affirmation de soi. Mais chez…
L’obsession de l’optimisation : quand l’IA devient un refuge contre le vide
L’arrivée massive de l’intelligence artificielle dans le travail quotidien a été accompagnée d’un discours quasi unanime : celui du gain. Gain de temps, gain d’énergie, gain de performance. Pourtant, sous cette promesse d’efficacité permanente, se dissimule parfois une aversion profonde pour tout ce qui échappe…
Toujours vouloir être au centre : leadership naturel ou narcissime ?
Dans certains groupes professionnels, il y a toujours une personne qui attire l’attention, prend la parole, fédère, décide, oriente. Elle se positionne spontanément comme moteur, souvent avec brio. Mais chez d’autres, cette centralité ne relève pas seulement d’un talent de coordination ou d’un charisme naturel.…
Supporter un manager toxique : qu’est-ce que cela dit de notre histoire ?
Certain·es salarié·es supportent pendant des mois, voire des années, des comportements de dénigrement, de pression ou de manipulation de la part de leur hiérarchie. Bien que la souffrance soit réelle, ils ne partent pas. Ils minimisent, justifient, rationalisent. On pourrait croire à un simple manque…
L’eau chaude comme enveloppe : apaiser une mémoire corporelle
Se plonger dans un bain thermal n’a rien d’un geste banal. Pour beaucoup, c’est un moment de relâchement attendu, mais pour d’autres, ce contact avec l’eau chaude réveille une sensation oubliée, presque primitive : celle…
Routine matinale, méthode 5-3-1, journal de gratitude… et après ?
Le monde du développement personnel regorge de pratiques structurées : routines du matin, protocoles d’efficacité, listes de gratitude quotidiennes. Ces outils sont présentés comme des leviers de transformation, de stabilité et de performance intérieure. Mais…
L’obsession de la pleine conscience : une angoisse de perte de contrôle ?
Pratiquer la pleine conscience, c’est vouloir être là, attentif à l’instant, ancré dans le réel. Sur le papier, cette intention semble saine, voire libératrice. Mais pour certains, la pratique se durcit, se répète, devient rigide.…
Créer pour ne pas s’effondrer : quand l’expression devient vitale
Peindre, écrire, composer, modeler : pour certaines personnes, la création n’est pas un luxe ni un loisir, mais une nécessité vitale. Au-delà du talent ou du besoin de transmettre, elle sert à contenir ce qui,…
Souffrances silencieuses : ces douleurs qui échappent aux évaluations
Il existe des souffrances qui ne se disent pas, qui ne s’énoncent ni dans les mots ni dans les comportements.…
Pleurer sans cause claire : quand le trop-plein déborde sans explication
Il arrive que les larmes viennent sans prévenir, sans raison apparente. Un moment calme, une remarque anodine, une chanson quelconque,…
Les psychologues sont-ils des manipulateurs ?
La figure du psychologue suscite parfois une méfiance : il « lit dans les pensées », il « sait ce…
Peut-on vraiment mesurer la souffrance psychique ?
À l’hôpital, en cabinet, dans les enquêtes de santé mentale, la souffrance psychique fait désormais l’objet de tentatives de mesure. Échelles, questionnaires, indicateurs sont censés capter ce qui, en chacun, vacille ou se dégrade. Mais cette volonté de quantifier une expérience intérieure pose rapidement question. Peut-on objectiver ce qui, par définition, relève du vécu subjectif, du ressenti intime, de l’histoire singulière ? À vouloir évaluer la souffrance, on risque parfois de la réduire à ce qui se dit bien, se coche, se chiffre — au détriment de ce qui se tait, se masque, se déforme. Ce que les outils ne saisissent pas Il existe aujourd’hui des échelles de dépression, d’anxiété, de détresse psychique. Utiles dans certains contextes, ces outils ne…
Trop proche pour être regardé : l’effet de suridentification au théâtre
Il arrive que l’identification, moteur fondamental du rapport au théâtre, franchisse une limite invisible. Ce n’est plus seulement un rapprochement entre le spectateur et un personnage, mais une forme de débordement intérieur, où la distance esthétique se dissout. Ce que l’on voit sur scène devient insupportable non parce que c’est…
Marcher en scène : une géographie affective du plateau
Un simple déplacement sur un plateau peut suffire à faire basculer une scène. Ce n’est pas tant le mouvement qui compte que ce qu’il déplace en soi. Marcher en scène, c’est souvent organiser une cartographie invisible des états intérieurs. Chaque pas peut creuser un silence, réorienter un lien, déséquilibrer l’ensemble.…
Jeux vidéo : rejouer la même partie pour ne pas penser
Certains jeux proposent une infinité de quêtes, de niveaux, de mondes à explorer. D’autres joueurs, pourtant, se contentent de rejouer sans cesse le même passage, la même carte, la même partie. Ce comportement peut sembler étrange ou répétitif, mais il n’a rien d’anodin. Il traduit souvent un besoin inconscient de…
Pourquoi certaines sculptures inquiètent sans qu’on sache dire pourquoi
Il arrive que certaines sculptures provoquent un léger malaise, une tension sourde, une envie de détourner le regard. Ce ne sont ni leur sujet, ni leur taille, ni même leur matière qui l’expliquent pleinement. Ce trouble, diffus mais tenace, ne relève pas de l’esthétique, mais de l’inconscient. Face au volume…





































