Le test de personnalité SOSIE
Le test SOSIE, bien connu dans les domaines du recrutement et de l’évaluation professionnelle, propose une approche originale de la personnalité en combinant traits psychologiques et valeurs personnelles. Contrairement à d'autres tests centrés uniquement sur le comportement ou la cognition, le SOSIE s'intéresse à ce qui motive une personne en profondeur : ses préférences relationnelles, sa vision du monde, ses repères éthiques. Développé en France, ce test repose sur une double évaluation : neuf traits de personnalité d'une part, et huit valeurs personnelles de l'autre. L’objectif est de proposer un profil global, plus riche, qui reflète à la fois le style relationnel, les modes de fonctionnement émotionnel, et les convictions…
À la recherche de l’authenticité
Dans un monde où les apparences sont valorisées, où les réseaux sociaux façonnent nos images et où l’adaptation semble indispensable,…
Se remplir pour ne pas sentir le vide
On croit avoir faim, envie, besoin. On ouvre le frigo sans savoir pourquoi, on se perd sur les réseaux sans…
Rester ou partir ? Quand la vie pose une question sans réponse facile
Il y a des moments où la vie nous place face à une bifurcation intérieure : dois-je rester ou partir…
Quand sait-on qu’on est vraiment amoureux·se ?
On dit souvent qu’on “sait” qu’on est amoureux·se, que c’est une évidence, une évidence du corps, du cœur ou du manque. Et pourtant, pour beaucoup, ce sentiment ne se présente pas toujours de façon claire. Il est fait de doutes, de projections, de silences intérieurs. On se demande si ce que l’on ressent est assez fort, assez vrai, assez durable. Mais existerait-il un critère objectif pour dire : “là, c’est de l’amour” ? Le sentiment amoureux n’est pas toujours spectaculaire L’image du coup de foudre, de l’évidence immédiate, reste très présente dans les représentations. Mais pour beaucoup, l’amour ne surgit pas d’un coup ; il se construit, il trouble, il glisse. Il ne se manifeste…
Peut-on sortir avec l’ex d’un·e ami·e ?
Analyse des règles implicites du groupe et des enjeux inconscients de transgression. Certaines questions, bien qu’informelles, activent des zones sensibles. Sortir avec l’ex d’un·e ami·e, ce n’est pas seulement s’engager dans une nouvelle relation, c’est aussi interroger les règles tacites qui structurent les liens dans…
L’ami·e de mon ami·e me trouble : désir ou illusion ?
Analyse de l’environnement amical comme déclencheur projectif. Certain·es individus nous attirent sans que nous comprenions exactement pourquoi. Ce n’est pas leur apparence, ni ce qu’ils ou elles disent, mais le contexte dans lequel on les découvre. Lorsqu’un·e ami·e nous présente quelqu’un qui le touche, qui…
Quand l’autre part sans prévenir : gérer la violence de la rupture subie
Analyse du départ soudain et de ses impacts psychiques Il y a des ruptures qui se murmurent avant d’être prononcées, et d'autres qui frappent sans signe annonciateur. Être quitté·e sans explication claire, du jour au lendemain, provoque un choc bien au-delà de la douleur amoureuse.…
L’adolescent face à l’illusion d’autonomie totale
À l’adolescence, nombreux sont les jeunes qui revendiquent une autonomie radicale : "Je n’ai besoin de personne", "Je peux gérer…
Comment l’histoire familiale influence le rôle parental
Devenir parent, ce n’est pas seulement éduquer un enfant selon ses choix conscients ; c’est aussi, souvent sans le savoir,…
L’identité numérique de l’adolescent : un double « je »
À l’ère des réseaux sociaux, l’adolescent ne construit plus son identité uniquement dans le regard de ses proches ou de…
Quand l’absence de désir d’enfant interroge l’inconscient
Dans un monde où le désir d’enfant est souvent présenté comme une évidence universelle, ne pas ressentir ce désir peut devenir source d’interrogation, d’incompréhension, voire de culpabilité. Pourtant, l'absence de désir d’enfant n'est ni une anomalie ni un simple choix rationnel : elle s’inscrit aussi dans une histoire psychique singulière. Qu’il soit assumé ou vécu avec ambivalence, ce non-désir mérite d’être exploré, car il peut révéler des mécanismes inconscients liés à la filiation, aux peurs, ou aux représentations du rôle parental. Une liberté réelle ou un refus façonné par l’inconscient ? Clara, 34 ans, affirme ne jamais avoir voulu d’enfant, sans parvenir à expliquer ce rejet. Parfois, l’absence de désir d’enfant est le reflet d’un choix libre et conscient ;…
L’attention capturée : comment les plateformes façonnent nos usages
À l’ère du numérique, l’attention est devenue une ressource stratégique. Non plus simplement une qualité intérieure à cultiver, mais un capital à capter, un territoire à exploiter. Les grandes plateformes en ont…
La figure du porte-parole : mise en lumière ou effacement du groupe ?
Lorsqu’un mouvement collectif prend forme, il se confronte rapidement à la question de la voix. Qui parle, au nom de qui, comment et avec quelle légitimité ? Le porte-parole devient alors une…
À quoi sert la fête : Fonction sociale, symbolique, émotionnelle
Elle rassemble, elle défoule, elle suspend le temps. La fête n’a pas d’utilité apparente, et pourtant, chaque culture, chaque époque, chaque société y revient comme à une nécessité. Derrière les rires, la…
Voter, un acte de liberté et d’appartenance à la République
À l’heure où la participation électorale s’effondre, où la défiance s’installe, où l’abstention devient majoritaire, il peut sembler vain de célébrer le vote comme un acte fort. Et pourtant, voter reste un…
Vivre seule : quand le lieu de vie devient prolongement du moi
Pour celles qui vivent seules, l’espace domestique devient bien plus qu’un simple lieu d’habitation. Il devient une extension silencieuse de leur vie psychique, un miroir discret de leur intériorité. Chaque objet, chaque vide, chaque habitude spatiale raconte quelque chose du rapport à soi, au monde, et au lien. Ce n’est pas un simple décor, mais une enveloppe, une architecture affective où se rejoue, parfois inconsciemment, une manière d’habiter son histoire. La maison comme contenant psychique Lorsque l’on vit seule, l’espace prend une dimension particulière : il devient le seul témoin de ses gestes, de ses replis, de ses silences. La maison n’est plus partagée, elle est modelée à l’image de…
En amitié, les blessures rapprochent-elles ou éloignent-elles ?
Certaines amitiés naissent dans la légèreté. D’autres prennent racine dans les failles, les silences, les cicatrices. Mais peut-on vraiment se…
Faire comme si on s’amusait : le faux self dans les soirées entre amis
Certaines personnes rient, parlent, trinquent, et semblent parfaitement à l’aise lors de moments partagés. Mais au fond, quelque chose sonne…
Faut-il faire des efforts pour entretenir une amitié ?
On aime penser que l’amitié est naturelle, fluide, sans condition. Qu’elle repose sur une affinité spontanée, et qu’elle dure tant…
L’orientation comme réparation : faire ce que les parents n’ont pas pu faire
Nombreux sont ceux qui, sans toujours le formuler consciemment, choisissent une voie professionnelle en réponse à une histoire familiale inachevée. Le métier devient alors plus qu’un projet personnel : il s’impose comme une réponse silencieuse à un manque, une blessure ou un rêve interrompu. Certains enfants prennent le relais d’un parent empêché, tombé malade, trop tôt découragé ou assigné à un rôle restreint. La réussite devient une manière d’honorer ce passé, de « réparer » un échec antérieur, d’offrir à la famille une forme de revanche symbolique sur le réel. Réussir là où ils ont échoué Ce type de motivation n’est pas toujours visible. Elle se loge dans les interstices du récit, dans les allusions…
Repenser son rapport au travail : et si c’était maintenant ?
Notre rapport au travail ne va plus de soi. Là où il représentait jadis un socle identitaire, une source de stabilité ou de fierté, il devient pour beaucoup une zone de tension, de doute, voire de souffrance. Fatigue morale, perte de sens, impossibilité de se…
Le fantasme d’un collectif parfaitement harmonieux
Dans certaines équipes, tout semble réglé, fluide, sans heurts. Les échanges sont cordiaux, les tensions rares, les décisions prises dans un consensus apparent. Cette atmosphère peut être apaisante, mais elle n’est pas toujours le reflet d’un fonctionnement mature. Lorsque la recherche d’entente devient un objectif…
Supporter un chef instable : loyauté ou soumission répétée ?
Certains professionnels parviennent à travailler pendant des années sous la direction d’un supérieur instable. Ils s’adaptent aux humeurs, anticipent les changements d’avis, excusent les incohérences, trouvent même des qualités dans ce chaos. Aux yeux extérieurs, cette endurance peut sembler admirable, voire incompréhensible. Mais chez certains,…
Le ventre qui parle : stress, anxiété et mémoire émotionnelle viscérale
Il serre, il noue, il gonfle, il brûle. Le ventre est souvent le premier à réagir, bien avant que l’on comprenne ce qui nous traverse. À la croisée du système nerveux et de l’histoire affective,…
Pourquoi certains ne prennent jamais de petit-déjeuner ?
Pour beaucoup, le petit-déjeuner est un rituel d’entrée dans la journée. Pourtant, certaines personnes, et pas seulement les plus pressées, s’en passent systématiquement. Sans faim, sans envie, parfois même avec un dégoût à l’idée de…
Quand manger devient un moyen de se punir
Certaines personnes mangent en excès non pas pour se faire plaisir, mais presque pour se faire mal. Elles enchaînent les prises alimentaires en silence, souvent seules, avec une impression de perte de contrôle suivie d’une…
Quand le corps prend la parole : écouter les symptômes autrement
Et si les douleurs physiques n’étaient pas toujours dues à un dysfonctionnement organique mais à un conflit psychique qui ne trouve pas d’autre issue ? Dans une société qui valorise le langage, nous oublions parfois…
Un changement de rythme, et le malaise émerge
Il y a des moments où tout semble enfin ralentir. On les attend, parfois on les planifie : des vacances,…
Les psychologues sont-ils des manipulateurs ?
La figure du psychologue suscite parfois une méfiance : il « lit dans les pensées », il « sait ce…
Une phrase dite sans y penser : quand une remarque réveille l’intérieur
Il suffit parfois de quelques mots, dits sans intention particulière, pour que quelque chose se fissure à l’intérieur. Une remarque…
Pourquoi certains troubles anxieux résistent aux explications rationnelles ?
Face à l’angoisse, la première tentation est souvent de chercher à comprendre. On interroge les causes, on remonte les événements récents, on cherche à expliquer. Pourtant, chez de nombreuses personnes souffrant de troubles anxieux, les explications rationnelles ne suffisent pas à apaiser l’état intérieur. On sait que l’avion ne va pas tomber, que le cœur bat normalement, que l’on n’est pas en danger — mais cela ne calme rien. Ce décalage entre la raison et l’émotion signe souvent une implication plus profonde du psychisme : ce n’est pas une peur logique qui s’exprime, mais une angoisse archaïque, liée à des zones inconscientes, que le discours ne suffit pas à atteindre. La limite du discours logique Dans l’anxiété, il est fréquent…
L’art comme écran projectif : que voyons-nous vraiment dans une œuvre ?
Il est rare que nous regardions une œuvre d’art dans une pure neutralité. Souvent, ce que nous percevons, ce qui nous émeut ou nous dérange, n’appartient pas uniquement à l’objet contemplé, mais à nous-mêmes. Sans toujours en avoir conscience, nous projetons sur l’œuvre des éléments de notre vie intérieure. Désirs,…
Le bouffon tragique : quand le rire ouvre sur l’abîme
Le bouffon, sur scène, fait rire. Il amuse, déstabilise, moque, mais très souvent, ce rire se teinte d’une inquiétude sourde, comme si quelque chose d’inavouable passait sous la légèreté. Derrière le jeu, l’excès ou la grimace, on perçoit parfois une douleur ancienne, une blessure trop vive pour être dite autrement.…
La mère archaïque au théâtre : protection ou dévoration ?
Elle est là avant même que la parole commence. Elle veille, elle parle, elle console ou elle impose. La figure de la mère sur scène ne se contente pas d’être un personnage : elle occupe un espace, une atmosphère, une emprise. Qu’elle soit aimante, envahissante, absente ou silencieuse, elle active…
S’énerver contre l’autre en jouant : une colère à décrypter
Le jeu est un espace supposé léger, voire joyeux. Mais il arrive que l’irritation prenne le dessus, que des remarques cinglantes fusent, que des silences se chargent de tension. Certaines joueuses se surprennent à s’agacer, voire à exploser, face à un coéquipier maladroit ou à un adversaire trop sûr de…





































