Comment renforcer l’estime de soi ?
L’estime de soi joue un rôle clé dans l’équilibre psychologique de chacun. Elle renvoie à la valeur que l’on s’accorde, à la manière dont on se perçoit, et à la confiance que l’on a dans sa capacité à affronter la vie. Cette construction intérieure débute très tôt, dès l’enfance, à travers les interactions avec les figures parentales, l’environnement scolaire, les réussites et les échecs, mais aussi le regard que les autres portent sur nous. Contrairement à la simple confiance en soi, qui peut varier selon les domaines (être sûr de soi en sport mais hésitant en public, par exemple), l’estime de soi touche à l’image globale que l’on a de…
Ce que l’enfance blessée continue de dicter à l’adulte
On grandit, on avance, on construit. Mais parfois, malgré les années, quelque chose reste figé en soi. Des peurs qui…
Changer de regard sur soi : première étape vers un mieux-être
Nous sommes souvent nos premiers juges. Bien avant le regard des autres, c’est notre propre regard sur nous-mêmes qui conditionne…
Ai-je le droit de devenir quelqu’un d’autre ?
Il arrive un moment dans certaines vies où l’on sent que l’on ne se reconnaît plus vraiment dans ce que…
Profiter du célibat pour se réapproprier sa vie
Le célibat n’est pas toujours un choix, mais il peut devenir un tournant. Dans un monde où la vie amoureuse est souvent présentée comme le cœur de l’épanouissement personnel, vivre sans partenaire peut susciter gêne, doute ou vide. Pourtant, ce moment d’absence relationnelle n’est pas toujours un manque : il peut devenir une respiration. Et si le célibat était moins une parenthèse qu’un point d’appui ? Une opportunité de se retrouver, de se réajuster, de reprendre sa vie en main. Un espace pour redevenir sujet Dans la relation, il est courant de s’ajuster à l’autre, parfois sans même s’en rendre compte. Rythmes, projets, attentes : on compose, on négocie, on s’adapte. Et ce mouvement, s’il est…
Ai-je le droit d’aller bien sans être amoureux·se ?
Peut-on se sentir comblé·e sans être amoureux·se ? Derrière cette question en apparence anodine se cache une injonction silencieuse mais tenace. Dans l’imaginaire collectif, l’amour romantique n’est pas seulement un idéal ; il est devenu une condition implicite du bonheur. Pourtant, de nombreuses personnes expérimentent…
L’absence de sentiments amoureux dans un couple
Il arrive que certaines personnes ne ressentent rien face à la perspective d’un lien amoureux. Non pas par refus, mais parce que rien ne se déclenche, même quand tout semble réuni pour que l’amour surgisse. Ce phénomène, souvent source de perplexité ou d’inquiétude, n’est pas…
Mon bilan affectif : relire ses relations passées
Il arrive un moment où l’on ressent le besoin de faire le point. Pas pour juger, ni pour refaire l’histoire, mais pour y voir plus clair. Après une ou plusieurs relations, une rupture récente ou un célibat prolongé, un questionnement émerge : où en suis-je, dans…
Quand les enfants portent les blessures des ancêtres
Certaines douleurs ne nous appartiennent pas, mais se transmettent silencieusement à travers les générations, gravées dans l’inconscient familial. Le traumatisme…
Avortement : comprendre le sentiment de honte
Dans les sociétés où l'avortement est légal et reconnu comme un droit, on pourrait penser que cette décision médicale s'accompagne…
Devenir parent : quand l’enfant réel confronte l’enfant imaginaire
Avant même sa naissance, l’enfant existe déjà dans l’esprit de ses parents sous la forme d’un être rêvé, idéalisé, façonné…
Désir d’enfant et maladie : l’espoir au cœur de la fragilité
L’annonce ou la traversée d’une maladie grave bouleverse profondément le rapport à soi, au temps et à l’avenir. Pourtant, chez certain·es, le désir d’enfant surgit ou se ravive précisément dans ces moments de fragilité extrême. Ce désir n’est pas seulement l’expression d’un projet de vie différé, mais aussi une réponse psychique complexe face à la menace, à la finitude et à la perte de contrôle. Quand le corps vacille, vouloir donner la vie devient parfois une façon inconsciente de restaurer un sentiment de puissance, de continuité ou de réparation. Un désir d’immortalité face à l’angoisse de finitude La confrontation à la maladie grave réactive l’angoisse existentielle de la disparition. Clara, 35 ans, atteinte d’un cancer en rémission, ressent soudain "l’urgence…
Ce que les crises révèlent (ou détruisent) des valeurs communes
Les grandes crises mettent à nu ce que le quotidien dissimule. Elles font remonter à la surface les tensions latentes, les élans de solidarité, les fractures sociales. Pandémies, attentats, guerres, catastrophes naturelles……
Populisme et mémoire collective : le passé réinventé
Le populisme ne se contente pas d’agiter le présent ou de promettre un avenir radicalement différent. Il s’enracine souvent dans une relecture du passé, un passé recomposé, idéalisé, parfois mythifié, qui sert…
Narcissisme, besoin d’amour : que cherche vraiment une figure présidentielle ?
Exposer sa personne, incarner une nation, séduire sans relâche : la fonction présidentielle ne se limite pas à gouverner. Elle exige de se donner à voir, de se faire entendre, d’être aimé…
Une initiation à la psychologie au lycée ?
Le lycée est souvent pensé comme un lieu de transmission de savoirs, de préparation aux examens, de construction de l’avenir. Mais peu de place y est laissée à une dimension pourtant essentielle…
Choisit-on vraiment ses amis ? Ce que l’inconscient détermine en nous
L’amitié est souvent pensée comme le plus libre des liens. On la croit affranchie du sang, du contrat, des règles implicites. On choisit ses amis, dit-on, à la différence de sa famille ou de ses collègues. Mais cette liberté apparente masque de nombreuses déterminations invisibles. Goûts partagés, parcours scolaires similaires, appartenances sociales ou affinités émotionnelles non conscientes façonnent nos relations bien plus qu’on ne le pense. Ce que nous appelons choix est souvent le résultat d’un ajustement inconscient, entre nos histoires, nos peurs et nos désirs. Des affinités pas si électives L’idée que l’on se lie librement à celles et ceux que l’on apprécie repose sur une illusion : celle…
Le collectif comme échappatoire au vide intérieur
S’engager dans un collectif, c’est souvent une manière de se relier, de partager des valeurs, de sentir que l’on agit.…
L’invisible loyauté à une solitude familiale
On croit parfois que l’on choisit la solitude, que l’on s’en accommode, voire qu’elle nous définit. Mais certaines solitudes ne…
Comment renouer un lien amical après une longue période de silence ?
Il y a ces amitiés suspendues, laissées en friche, non pas rompues violemment mais effacées doucement, sans fracas. Un jour,…
Multitâche permanent : performance ou fuite de la pensée profonde ?
Répondre à un message tout en écoutant un collègue, consulter un tableau tout en prenant des notes, alterner les tâches sans jamais s’arrêter : pour beaucoup, le multitâche est devenu la norme. Il témoignerait d’une grande efficacité, d’une agilité mentale et d’un sens de l’adaptation. Mais cette fragmentation de l’attention cache parfois une fuite plus silencieuse : celle de tout ce que la concentration prolongée pourrait faire émerger. Ce n’est pas le temps qu’on économise, c’est le lien au soi profond qu’on évite. Éviter le vide entre deux pensées Travailler sur plusieurs choses à la fois peut donner une illusion de vivacité. Pourtant, ce rythme ne laisse aucun espace de respiration psychique, aucune traversée du silence…
Travailler dans l’urgence : adrénaline ou angoisse du vide ?
Certaines personnes ne fonctionnent qu’en état d’urgence. Elles ont besoin de la pression, du compte à rebours, de la contrainte de dernière minute pour se mettre en mouvement. Cette manière de vivre le travail, souvent valorisée pour son efficacité apparente, cache parfois un mécanisme plus…
Se surinvestir dans son rôle : identité professionnelle ou refuge contre le doute ?
Dans certains parcours, le travail devient plus qu’un simple lieu d’activité ou de reconnaissance. Il devient un espace total, absorbant, dans lequel la personne se définit entièrement. Être efficace, disponible, indispensable n’est plus un choix mais une nécessité silencieuse. Ce surinvestissement masque souvent une image…
Choisir la solitude du travail pour éviter l’exposition
Travailler seul n’est pas toujours un choix pleinement conscient. Pour certaines personnes, cette solitude professionnelle se présente comme une évidence, une manière de préserver leur liberté, leur tranquillité, leur efficacité. Mais derrière ce mode de fonctionnement apparemment maîtrisé se cache parfois une stratégie de retrait…
Méditer pour se calmer ou pour ne plus rien sentir ?
La méditation s’est imposée comme une pratique de régulation émotionnelle presque incontournable. Présentée comme une réponse à l’agitation intérieure, elle séduit par sa promesse d’apaisement et de recentrage. Pourtant, derrière cet engouement, certaines formes d’usage…
Pleurer pendant la méditation : le surgissement d’un refoulé silencieux
Il arrive que des larmes surviennent sans prévenir, au cœur d’une séance de méditation. Aucune pensée particulière, aucun souvenir conscient, simplement une émotion qui déborde. Cette expérience, troublante pour ceux qui la vivent, révèle ce…
Vivre dans un espace trop rempli : peur du vide ou besoin de présence ?
Certains intérieurs débordent. Objets sur les étagères, meubles rapprochés, bibelots accumulés, murs saturés. Rien ne manque, tout déborde. Pour l’observateur extérieur, cela peut sembler oppressant ou désordonné. Mais pour la personne qui y vit, cet…
Coaching ou contrôle ? Quand l’accompagnement devient injonction
Le coaching s’inscrit aujourd’hui dans une logique d’accompagnement au changement, à l’adaptation, à l’évolution. Il est censé libérer, faire émerger, révéler. Mais dans certaines situations, il agit moins comme un espace d’écoute que comme un…
La dépression sans tristesse : quand le vide remplace la douleur
On associe spontanément la dépression à la tristesse, aux larmes, à une douleur perceptible. Pourtant, de nombreuses personnes en souffrance…
Un film, et soudain les larmes : fiction et miroir de soi
On regarde un film, sans attente particulière. On s’installe, on s’immerge, on suit une histoire parmi d’autres. Et soudain, les…
Être « le patient modèle » : désir de fusion ou peur d’être rejeté ?
Certaines personnes s’appliquent à bien faire leur thérapie comme on suivrait une consigne scolaire. Elles arrivent à l’heure, parlent «…
Troubles obsessionnels : la pensée comme rempart contre l’effondrement
Les troubles obsessionnels, souvent réduits à des manies visibles ou à des pensées intrusives, sont en réalité des constructions défensives puissantes. Ils traduisent une lutte silencieuse contre une angoisse plus profonde, plus archaïque, souvent impensable. Derrière l’apparente absurdité des rituels, des vérifications ou des scénarios mentaux répétés, il y a un psychisme qui tente de rester debout face à un sentiment diffus de menace interne. La pensée obsessionnelle devient alors un rempart contre un effondrement pressenti, mais jamais pleinement formulé. La répétition comme auto-sécurisation Penser en boucle, revérifier, anticiper inlassablement : ces comportements ne visent pas tant la maîtrise du réel que la prévention d’un effondrement symbolique. Le sujet sent, confusément, qu’il ne peut pas se permettre de relâchement, car…
Quand le personnage libre nous met mal à l’aise
Certaines figures de fiction incarnent une liberté qui nous dérange. Ces personnages transgressent les règles, suivent leurs désirs sans retenue, échappent aux attentes sociales. Là où nous devrions les admirer, une gêne sourde s’installe parfois : un agacement, une distance, voire un rejet. Pourquoi cette liberté nous met-elle mal à…
L’ombre et la lumière dans l’art : une dualité intime
Dans l’art, l’opposition entre l’ombre et la lumière est un outil visuel puissant qui symbolise bien plus que la simple différence entre clarté et obscurité. Elle est un reflet des conflits internes entre le conscient et l’inconscient, et elle met en lumière des fragments refoulés de notre psyché. L’ombre, souvent…
Quand l’écriture échoue à apaiser l’enfance
L’écriture de l’enfance est souvent pensée comme un geste de réparation : mettre en mots les blessures, les pertes, les conflits serait un moyen de les transformer, de les apaiser. Pourtant, certains récits révèlent les limites de ce travail symbolique. Il arrive que l’écriture, loin de pacifier le passé, en…
Regarder, mais ne rien ressentir : l’absence d’émotion au musée
Certaines visites de musée laissent une sensation étrange. On a tout vu, mais rien ressenti. Aucune émotion, aucun frisson, aucun trouble. Ce n’est pas l’art qui manque, ni l’attention. C’est autre chose, plus difficile à nommer : une absence d’impact, une sorte de platitude affective. Ce phénomène, fréquent mais rarement…





































