Pourquoi je cherche l’approbation de ceux qui ne me voient pas ?
C’est un sentiment étrange et familier à la fois. Vouloir être reconnu·e, apprécié·e, validé·e… par ceux-là mêmes qui nous ignorent, nous jugent, ou ne nous voient pas vraiment. On peut avoir autour de soi de l’affection sincère, des liens solides, une présence aimante - et pourtant, notre attention se fixe ailleurs, sur cette personne distante, indifférente ou exigeante. Pourquoi cette quête ? Et pourquoi est-elle si douloureuse, si tenace ? Une répétition plus qu’un hasard Ce type de recherche n’est pas anodin. Il est rarement lié à la personne en face, mais à ce qu’elle représente. Dans une lecture analytique, on pourrait dire qu’il s’agit d’une figure transférentielle : quelqu’un…
Le test de personnalité Boussole
Le test de personnalité Boussole est un outil d’évaluation psychologique développé en France, qui propose une approche originale de la…
Faire la paix avec un parent qui n’a jamais su aimer
On ne choisit pas ses parents, et pourtant, ils marquent nos vies de façon durable. Certains ont été présents, aimants,…
Changer de vie : 5 questions à se poser avant de tout quitter
L’envie de tout quitter peut surgir soudainement, ou s’installer lentement dans le quotidien. Un jour, on regarde autour de soi…
Comment rompre le quotidien du couple
Le quotidien offre une structure, un cadre où le couple peut s’installer, se sécuriser, se retrouver. Mais à force de répétition, ce même quotidien peut devenir une cage invisible. Rompre la routine n’est pas seulement une envie d’évasion, c’est souvent une nécessité psychique pour réinjecter du mouvement dans un lien qui s’endort doucement. L’érosion silencieuse de l’habitude Ce n’est pas le manque d’amour qui fragilise le couple, mais l’accumulation de gestes mécaniques dépourvus de présence réelle. On finit par confondre stabilité et immobilisme, complicité et automatisme. Lorsque chaque jour se ressemble, il devient difficile de percevoir l’autre autrement que par le prisme des habitudes. La relation s’ancre, mais elle s’essouffle, faute d’être nourrie par l’imprévu…
Pourquoi reste-t-on quand tout est déjà fini ?
Analyse des freins inconscients à la séparation : peur du vide, attachement, culpabilité Il est des couples où l’amour s’est éteint depuis longtemps, où la communication est réduite à l’essentiel, où le désir s’est évaporé. Pourtant, malgré cette évidence silencieuse, l’idée de partir reste impensable.…
Emménager seul(e)
Emménager seul : créer un espace pour soi, en soi Ce n’est pas seulement une question de surface habitable. Emménager seul, ou seule, c’est occuper un espace qui n’appartient qu’à soi. C’est parfois un choix, parfois une nécessité, parfois un passage obligé. Quelles que soient…
Les racines familiales des violences dans le couple
Exploration de la manière dont les blessures émotionnelles et les schémas éducatifs des parents influencent les comportements violents dans la relation amoureuse Les violences dans le couple ne surgissent pas de nulle part. Bien souvent, elles trouvent leurs racines dans des schémas familiaux qui se…
Quand la grossesse réveille l’enfant intérieur : un dialogue intime
Attendre un enfant ne convoque pas seulement l’avenir ; c’est aussi un puissant retour vers son propre passé psychique. Pendant…
La place des grands-parents : entre soutien et intrusion dans la parentalité
Offrir son expérience sans empiéter sur l’autorité parentale : un équilibre subtil que peu osent questionner. Le rôle rassurant de…
Pourquoi les ados ont besoin d’appartenir à un groupe
À l’adolescence, le regard se détourne naturellement de la cellule familiale pour se tourner vers les pairs. Le besoin d’appartenir…
Transmettre sans imposer : le défi des valeurs familiales
Chaque parent souhaite transmettre à son enfant des repères, des convictions et des principes qui lui semblent essentiels. Mais entre la volonté d'offrir des fondations solides et le risque d’imposer une vision rigide, l’équilibre est délicat. La transmission des valeurs familiales ne peut être efficace que si elle laisse à l’enfant l’espace nécessaire pour s’approprier ces repères à sa manière. Ce défi implique de distinguer ce qui relève de l’héritage bienveillant et ce qui peut devenir une contrainte identitaire. Partager ses valeurs sans les ériger en vérité absolue Il est naturel de vouloir guider son enfant avec ce que l’on considère comme juste ou important. Mais présenter ses valeurs comme les seules possibles peut enfermer l’enfant dans un modèle qui…
Expliquer son métier : une clé pour exister socialement
À première vue, expliquer son métier semble anodin. Il s’agirait simplement de décrire ce que l’on fait, comment, et pourquoi. Pourtant, ce geste apparemment fonctionnel engage bien plus que de l’information. Dire…
La lente disparition du reportage : la presse écrite à l’épreuve de la distance
Longtemps considéré comme la forme noble du journalisme, le reportage incarnait une promesse : celle d’un regard situé, incarné, attentif. Il disait la présence du journaliste, son immersion dans un lieu, une…
Institutions : confiance raisonnée ou attachement affectif ?
Croire en la justice, respecter les décisions politiques, accepter l’autorité médicale ou administrative : la confiance envers les institutions semble être un acte rationnel, nourri d’observation, d’analyse, de preuves. Mais en profondeur,…
Créer du lien dans la rue : l’autre visage du travail policier
Si l'on associe spontanément le travail policier à la répression, au maintien de l'ordre et aux dispositifs sécuritaires, une autre dimension se joue chaque jour, à bas bruit, dans les rues françaises.…
Seule après un divorce : une solitude à apprivoiser
Le divorce, même désiré, laisse souvent un vide. Un silence. Une absence que ni les démarches administratives, ni les amis disponibles, ni les nouvelles routines ne suffisent à combler. Ce n’est pas seulement la perte du couple que l’on traverse, mais l’expérience d’une solitude particulière, dense, parfois vertigineuse. Une solitude qui ne dit pas que l’on est seul, mais qu’on ne sait plus très bien comment être avec soi. La séparation comme effondrement de la structure affective Quand un couple se défait, ce n’est pas seulement une histoire d’amour qui prend fin. C’est un cadre qui s’effondre : un rythme, une place, un regard qui structurait l’identité au quotidien. Même…
Donner sans compter : la dette invisible dans l’engagement associatif
Certaines personnes s’investissent dans le tissu associatif avec une ardeur sans faille. Elles donnent leur temps, leur énergie, leur attention,…
Mon ami(e) me parle mal : quand l’amitié devient toxique
L’amitié est souvent perçue comme un refuge, un espace de confiance et de bienveillance. Mais que faire lorsque cet espace…
Sortir entre amis pour ne pas ressentir sa solitude : une stratégie inconsciente ?
Certaines personnes ont une vie sociale très active. Elles sortent souvent, sont toujours partantes pour un dîner, une activité, un…
Retrouver du désir dans l’attente : et si ne rien faire devenait fertile ?
Dans une société obsédée par l’efficacité, la recherche d’emploi est souvent vécue comme un espace vide à combler au plus vite. L’absence d’activité est perçue comme suspecte, et l’inactivité comme un risque de désaffiliation. Pourtant, cette période peut, pour certains, devenir une expérience intérieure féconde. Lorsque l’on cesse de courir après des réponses immédiates, un autre mouvement peut émerger : celui d’un désir plus juste, plus nu, moins piloté par l’angoisse. Ne rien faire, dans ce contexte, n’est pas fuir ou renoncer, mais suspendre l’automatisme pour laisser surgir une forme de clarté. De l’urgence à la suspension Chercher un emploi active souvent une tension continue : répondre, relancer, s’adapter, performer. Ce rythme, bien qu’inévitable à…
Un humour omniprésent qui évite les sujets sensibles
Dans certaines équipes, tout se dit sur le ton de la blague. Les remarques sont formulées avec ironie, les critiques passent par des sous-entendus amusés, les tensions sont désamorcées par un trait d’esprit. Ce recours permanent à l’humour crée une ambiance légère, vivante, pleine de…
Créer des liens trop intenses dès les premiers échanges
Dans certains environnements de travail, des liens se tissent très vite, parfois de manière surprenante. Une collègue rencontrée la veille devient rapidement confidente, une complicité semble s’installer dès les premiers échanges. Ces rapprochements rapides peuvent paraître naturels, nourris par des affinités sincères. Pourtant, quand cette…
Au travail, le calme apparent masque parfois une tension latente
Certaines équipes fonctionnent dans un calme exemplaire. Les réunions sont ordonnées, les échanges mesurés, les conflits rares. À première vue, l’ambiance semble saine, apaisée, fonctionnelle. Mais au fil du temps, ce calme devient pesant, chargé d’une forme de tension qui ne dit pas son nom.…
Coaching ou contrôle ? Quand l’accompagnement devient injonction
Le coaching s’inscrit aujourd’hui dans une logique d’accompagnement au changement, à l’adaptation, à l’évolution. Il est censé libérer, faire émerger, révéler. Mais dans certaines situations, il agit moins comme un espace d’écoute que comme un…
Revenir dans son corps par le massage : quitter la tête pour habiter la sensation
Quand l’esprit s’emballe, que les pensées tournent en boucle, que le stress devient envahissant, le corps devient souvent un simple véhicule oublié. On y habite sans y être. Pourtant, il porte tous les signes de…
Quand manger devient un moyen de se punir
Certaines personnes mangent en excès non pas pour se faire plaisir, mais presque pour se faire mal. Elles enchaînent les prises alimentaires en silence, souvent seules, avec une impression de perte de contrôle suivie d’une…
L’intuition contrariée : quand l’on s’habitue à ne pas se croire
Certaines personnes sentent, dès les premiers instants, que quelque chose ne leur convient pas. Une ambiance, une relation, une décision. Et pourtant, elles passent outre, rationalisent, s’adaptent. À force, elles n’écoutent plus ce signal subtil,…
Vouloir plaire à son psy : une stratégie pour être accepté ou aimé ?
Dans le cadre protégé de la thérapie, chacun·e cherche à déposer quelque chose de soi. Mais ce mouvement est parfois…
Le burn-out est-il une pathologie ou un cri du corps ?
Longtemps perçu comme un simple épuisement professionnel, le burn-out est aujourd’hui identifié comme une forme de rupture intérieure. Mais au-delà…
Un film, et soudain les larmes : fiction et miroir de soi
On regarde un film, sans attente particulière. On s’installe, on s’immerge, on suit une histoire parmi d’autres. Et soudain, les…
Je sens qu’il faut que je change, mais je ne sais pas comment
Il y a des moments où l’on sent, de façon floue mais insistante, qu’on ne peut plus continuer comme avant. Ce n’est pas un drame, pas un effondrement, mais une sorte d’évidence intérieure qui commence à se faire entendre. On sent qu’un cycle se termine, que quelque chose en soi appelle un déplacement, une bifurcation, un autre rapport au monde. Mais ce mouvement naissant n’a pas encore de forme, pas encore de mots, et cela peut créer un inconfort profond. On se retrouve dans un entre-deux étrange : plus vraiment bien là où l’on est, mais sans savoir vers où aller, ni comment s’y rendre. Le quotidien devient fade ou lourd, les projets n’enthousiasment plus, les anciennes réponses ne suffisent…
Ce que notre apparence virtuelle révèle de nos conflits internes
Dans les jeux vidéo, choisir l’apparence de son avatar semble relever d’une liberté sans conséquences. Cheveux roses, corps surmusclé, silhouette fluide ou costume extravagant : tout est permis. Mais cette liberté formelle n’est pas exempte d’enjeux psychiques. Derrière ce que l’on montre de soi, même virtuellement, se jouent des conflits…
Jeux vidéo hyper-sollicitant : saturer son attention pour éviter l’angoisse
Certains jeux vidéo, par leur rythme, leur complexité et leur intensité sensorielle, semblent conçus pour mobiliser l’attention en continu. Combats nerveux, gestion multi-tâches, graphismes saturés, sons envahissants : le joueur n’a pas une seconde pour décrocher. Si cette sollicitation permanente est parfois vécue comme stimulante ou immersive, elle peut aussi…
Lecture et transfert : quand un personnage devient un double imaginaire
Il arrive qu’un personnage de roman prenne une place étrange dans notre vie intérieure. Bien après avoir refermé le livre, il continue de vivre en nous, d’agir comme un double intime. Certaines lectrices ou lecteurs évoquent même un sentiment d’attachement profond, comme si ce personnage avait compris ce qu’eux-mêmes ne…
Le corps qui lâche : somatisation dans la fiction
Dans certains récits, le corps dit ce que la parole ne peut formuler. Douleurs diffuses, malaises répétés, effondrements brusques : autant de signes qui, dans la littérature, ne sont pas seulement les symptômes d’une maladie, mais les manifestations d’un conflit intérieur sans mots. La fiction s’intéresse de plus en plus…




































