Thérapies
Les thérapies offrent un espace d’écoute et de réflexion pour comprendre ses émotions, surmonter ses blocages et mieux se connaître. Thérapies cognitives, psychanalyse, thérapies comportementales… Chaque approche propose des outils adaptés à différents besoins psychologiques.
Quand le corps parle à la place de la parole : une souffrance invisible
Certaines douleurs psychiques ne se formulent pas. Elles n’empruntent ni le langage de la plainte ni celui des émotions reconnaissables. Elles se glissent dans le corps : douleurs chroniques, épuisements…
Les attaques de panique : effraction de l’inconscient dans le quotidien
La panique surgit sans prévenir. Dans la rue, en voiture, au travail, elle coupe le souffle, accélère le cœur, donne le vertige. Le sujet se sent au bord de la…
Minimiser son mal-être : une défense contre la peur de ne pas être cru
Il n’est pas rare d’entendre des patients dire qu’ils ne vont « pas si mal », qu’il y a « pire », ou qu’ils « exagèrent sûrement ». Cette posture…
Je sens qu’il faut que je change, mais je ne sais pas comment
Il y a des moments où l’on sent, de façon floue mais insistante, qu’on ne peut plus continuer comme avant. Ce n’est pas un drame, pas un effondrement, mais une…
Redouter de décevoir en séance : que cache cette peur de mal faire ?
On n’y pense pas toujours, mais pour beaucoup de patients, venir en séance n’est pas un simple rendez-vous neutre. C’est un moment qui met en jeu quelque chose de l’ordre…
Attendre du psy qu’il répare tout : un fantasme de toute-puissance ?
Certaines personnes arrivent en thérapie avec une attente forte, intense, souvent implicite : que le psy les répare. Non pas qu’il accompagne ou éclaire, mais qu’il agisse, qu’il soigne, qu’il…
Se sentir spécial pour son psy : que dit cette attente de reconnaissance ?
Dans le silence feutré du cabinet, quelque chose se noue parfois sans être dit. Le regard, l’attention, la régularité des rendez-vous : autant d’éléments qui peuvent éveiller un sentiment inattendu.…
Être « le patient modèle » : désir de fusion ou peur d’être rejeté ?
Certaines personnes s’appliquent à bien faire leur thérapie comme on suivrait une consigne scolaire. Elles arrivent à l’heure, parlent « comme il faut », évitent les débordements. Elles veulent être efficaces, pertinentes, avancent régulièrement, et semblent parfois s’excuser d’aller mal. Derrière cette apparente rigueur se cache souvent un besoin inconscient : celui d’être le patient idéal pour garantir une forme de lien sécurisant. Mais cette quête d’irréprochabilité a un prix : elle empêche l’émergence de ce qui déborde, dérange ou résiste – pourtant essentiel au travail psychique. Une fidélité absolue, un lien figé Le patient modèle ne conteste pas, ne critique pas. Il écoute avec application, mais sans conflit. Il…









