Culture
Les croyances, traditions et œuvres artistiques influencent notre perception du monde et notre construction identitaire. Explorer les liens entre culture et psychologie permet de mieux comprendre l’impact des récits collectifs sur nos comportements et nos émotions.
L’art et l’élitisme : Le rapport à l’art institutionnalisé
L’art, en tant que forme d’expression et de culture, a toujours été un terrain de distinction sociale. Dans le cadre de son institutionnalisation, l'art se retrouve souvent attaché à des normes, des lieux et des pratiques qui le séparent du grand public. Les galeries, musées et académies, en imposant des standards esthétiques et intellectuels, créent une barrière invisible entre ceux qui sont considérés comme des initiés et ceux qui n'ont pas accès à ce monde. Mais pourquoi l’art institutionnalisé tend-il à entretenir une forme d’élitisme, et comment cela influence-t-il notre rapport à l’art ? L'art institutionnalisé comme marqueur social L’art, dans sa forme institutionnalisée, a souvent été perçu comme un…
Matière, peau, texture : quand le corps entre en résonance avec l’œuvre
Certaines œuvres d’art ne se contentent pas d’être regardées. Elles se donnent à ressentir. Il ne s’agit pas d’émotion visible, ni de compréhension symbolique, mais d’une réponse corporelle silencieuse. Devant…
Les formes géométriques et l’inconscient : Ce qu’elles disent de nous
Les formes géométriques simples, telles que les cercles, carrés et triangles, sont omniprésentes dans l’art, l’architecture et même dans la nature. Ces formes, souvent perçues comme des éléments visuels neutres,…
L’art comme écran projectif : que voyons-nous vraiment dans une œuvre ?
Il est rare que nous regardions une œuvre d’art dans une pure neutralité. Souvent, ce que nous percevons, ce qui nous émeut ou nous dérange, n’appartient pas uniquement à l’objet…
Les silences au cinéma : ce que les mots ne peuvent pas dire
Dans un art fondé sur l’image et le son, le silence au cinéma n’est jamais neutre. Il crée un espace vide où le spectateur se trouve soudainement confronté à ses propres affects, sans le filtre rassurant du langage. Là où le mot viendrait expliciter, clarifier, contenir, le silence laisse advenir ce qui ne peut se dire : le non-dit, l’angoisse, le désir inavoué. Chaque silence à l’écran ouvre une béance qui active le travail inconscient du spectateur. Regarder autrement, c’est accepter de se laisser traverser par ces absences sonores qui, en creux, disent bien plus qu’un dialogue. Le silence comme espace projectif Le silence agit d’abord comme un espace projectif.…
Quand un film nous bouleverse « sans raison »
Il arrive qu’un film nous ébranle profondément sans que nous puissions l’expliquer. Pas de scène particulièrement tragique, pas de sujet qui nous concerne en apparence, et pourtant, une émotion surgit, parfois incontrôlable. On sort troublé, ému, sans comprendre pourquoi tel geste, telle image ou telle…
Pourquoi certains films nous laissent indifférents
Face à certains films, rien ne passe : ni émotion, ni engagement, ni trouble. L’image glisse, le récit s’oublie, le spectateur reste à distance. Cette indifférence apparente n’est pas toujours le signe d’un manque de qualité du film, ni d’un simple désintérêt personnel. Elle témoigne…
La forêt au cinéma : perte de repères ou retour à l’instinct
Parmi les lieux les plus chargés de symboles au cinéma, la forêt occupe une place singulière. Espace foisonnant, vivant, mais souvent opaque, elle fascine autant qu’elle inquiète. Quand un personnage y pénètre, ce n’est jamais sans conséquences : s’y perdre, s’y affronter ou s’y révéler…
Jeux vidéo : accumuler les victoires pour réparer une faille
Certaines personnes jouent pour explorer, d’autres pour se détendre. Mais il est un usage plus insidieux : celui de l’accumulation frénétique de victoires, de trophées, de niveaux, comme si chaque…
Compétition amicale ou rivalité masquée ? Ce que le jeu vidéo révèle
Quand deux amis jouent ensemble, la légèreté apparente du jeu peut parfois céder à une tension plus trouble. On se taquine, on se défie, on se dépasse. Mais sous cette…
Quand se fondre dans le jeu devient une échappatoire
Jouer est souvent associé à l’évasion, au plaisir ou à la détente. Mais dans certains cas, le jeu ne se contente plus de distraire : il devient un refuge, un…
Jeux vidéo : rejouer la même partie pour ne pas penser
Certains jeux proposent une infinité de quêtes, de niveaux, de mondes à explorer. D’autres joueurs, pourtant, se contentent de rejouer sans cesse le même passage, la même carte, la même…
Pourquoi certains personnages secondaires nous marquent
Il arrive que des personnages secondaires, parfois à peine esquissés, nous laissent une empreinte bien plus forte que les héros du récit. Un ami fidèle, une figure discrète, un témoin…
La figure du traître : miroir de nos angoisses de trahison
Peu de personnages suscitent autant de rejet viscéral que celui du traître. Il suffit d’une scène de trahison pour éveiller en nous une rage sourde, une blessure étrange, souvent disproportionnée…
Pourquoi certains livres nous accompagnent toute une vie
Il est des livres que l’on ne quitte jamais vraiment. Même refermés, même rangés sur une étagère, ils continuent de vivre en nous. On y revient par bribes, par images,…
Lire pour ne pas sombrer : quand le livre devient une ligne de flottaison
Il est des périodes où le réel devient difficilement soutenable. Lorsque le monde extérieur vacille ou que l’intérieur se fragilise, certains gestes simples prennent une importance vitale. Lire, dans ces moments-là, n’a plus rien d’un loisir : c’est une façon de tenir, de ne pas céder à l’effondrement. Pourquoi certaines lectures deviennent-elles un appui quand tout s’effondre ? Comment le livre peut-il, dans ces moments extrêmes, agir comme une ligne de flottaison psychique ? Un cadre stable face au chaos interne La lecture, lorsqu’elle s’impose dans la détresse, fonctionne d’abord comme un contenant symbolique. Le texte offre une structure stable, une linéarité rassurante, là où le vécu intérieur est marqué…
Le bouffon tragique : quand le rire ouvre sur l’abîme
Le bouffon, sur scène, fait rire. Il amuse, déstabilise, moque, mais très souvent, ce rire se teinte d’une inquiétude sourde,…
Des corps qui crient ce qu’on refuse d’entendre
Il arrive que le théâtre se passe presque de mots, ou que ceux-ci ne suffisent plus. Sur scène, le corps…
Marcher en scène : une géographie affective du plateau
Un simple déplacement sur un plateau peut suffire à faire basculer une scène. Ce n’est pas tant le mouvement qui…
Pièces impossibles : quand la parole échoue sur scène comme dans la vie
Il existe un théâtre du vacillement, où la parole ne parvient pas à faire lien. Ce n’est pas le silence…





















