Culture
Les croyances, traditions et œuvres artistiques influencent notre perception du monde et notre construction identitaire. Explorer les liens entre culture et psychologie permet de mieux comprendre l’impact des récits collectifs sur nos comportements et nos émotions.
Dans l’Art : Les couleurs et leur pouvoir symbolique
Les couleurs sont bien plus que de simples éléments visuels ; elles sont porteuses de significations profondes et souvent inconscientes. Dans l'art, chaque nuance, qu’elle soit vive ou sombre, réveille des émotions enfouies, des désirs refoulés ou des aspects de notre psyché dont nous n’avons pas pleinement conscience. L’étude de l’impact psychologique des couleurs nous permet de comprendre comment l’art agit comme un déclencheur émotionnel puissant, stimulant notre inconscient et nous invitant à revisiter nos pensées et sentiments les plus intimes. La psychologie des couleurs : Un langage universel Chaque couleur a une signification qui lui est propre et qui peut être universellement comprise à travers différentes cultures, bien qu’elle…
Dans l’art : Les figures mythologiques et leur impact psychologique
Les figures mythologiques ont depuis longtemps occupé une place centrale dans l’art, non seulement comme éléments narratifs, mais aussi comme symboles puissants des luttes internes de l’être humain. Que ce…
Désir, pudeur, rejet : ce que le nu artistique nous fait vivre
Face au nu, le regard hésite. Il peut être attiré, troublé, dérangé ou figé. Dans les musées, les corps dénudés abondent : classiques, érotiques, esthétisés, fragmentés. Pourtant, la présence du…
Les objets récurrents dans l’art : pourquoi font-ils écho en nous ?
Dans l’art, certains objets récurrents, tels que les clés, les miroirs, les portes, ou même les escaliers, semblent posséder un pouvoir symbolique puissant qui va bien au-delà de leur simple…
Quand un film nous bouleverse « sans raison »
Il arrive qu’un film nous ébranle profondément sans que nous puissions l’expliquer. Pas de scène particulièrement tragique, pas de sujet qui nous concerne en apparence, et pourtant, une émotion surgit, parfois incontrôlable. On sort troublé, ému, sans comprendre pourquoi tel geste, telle image ou telle musique a tant résonné. Cette expérience a tout à voir avec le travail inconscient. Le cinéma, par la puissance sensorielle de l’image et du son, active des affects refoulés, des fantasmes oubliés, des conflits anciens, sans passer par le filtre rationnel. Regarder autrement ce bouleversement inattendu, c’est en percevoir la richesse psychique : ce que nous croyons "sans raison" est souvent l’écho d’une part enfouie…
L’amour inavoué : quand le cinéma donne corps aux désirs refoulés
Parler d’amour au cinéma n’implique pas toujours de grandes déclarations. Au contraire, les récits les plus bouleversants sont souvent ceux où l’amour demeure tu, entravé par la peur, les conventions ou les défenses inconscientes. Le non-dit, le regard qui se détourne, la main qui hésite…
Les silences au cinéma : ce que les mots ne peuvent pas dire
Dans un art fondé sur l’image et le son, le silence au cinéma n’est jamais neutre. Il crée un espace vide où le spectateur se trouve soudainement confronté à ses propres affects, sans le filtre rassurant du langage. Là où le mot viendrait expliciter, clarifier,…
Regarder sans comprendre : quand l’image ouvre l’inconscient
Dans une époque saturée d’explications, de résumés et de lectures toutes faites, le cinéma offre parfois une expérience précieuse : celle de ne pas comprendre. Une scène énigmatique, un geste inexpliqué, une fin inachevée confrontent le spectateur à l’absence de sens immédiat. Cet inconfort apparent…
L’illusion de contrôle : jouer pour tout maîtriser
Certains jeux vidéo fascinent par leur complexité, leur précision, leur logique implacable. Gestion, stratégie, simulation : tout y est réglé, contrôlable, compréhensible. Pour de nombreux joueurs, cet univers constitue une…
Quand le coéquipier devient un double : identification ou fusion défensive ?
Dans certains jeux coopératifs, les joueurs ne font plus seulement équipe : ils se confondent, se répondent, s’imitent presque inconsciemment. Ils prennent les mêmes décisions, se déplacent ensemble, finissent par…
Jeux vidéo : accumuler les victoires pour réparer une faille
Certaines personnes jouent pour explorer, d’autres pour se détendre. Mais il est un usage plus insidieux : celui de l’accumulation frénétique de victoires, de trophées, de niveaux, comme si chaque…
Se créer un avatar idéal pour fuir ses manques intérieurs
Choisir son avatar dans un jeu vidéo peut sembler relever du pur divertissement, du simple plaisir esthétique ou stratégique. Mais derrière ce choix se joue souvent bien plus qu’une préférence…
Se sentir de trop : romans du surmoi écrasant
Il y a des personnages de fiction qui ne s’autorisent rien. Pas même à penser. Leur moindre désir se heurte à un mur invisible. Ils n’osent pas exister, prendre place,…
Se reconnaître sans le vouloir : l’identification involontaire en lecture
Il arrive que nous nous sentions touchés par un passage de livre qui, a priori, ne nous concerne en rien. Une scène banale, un personnage éloigné de nous ou une…
La mémoire des figures parentales dans le récit littéraire
Dans les récits d’enfance, les figures parentales occupent une place centrale, mais toujours instable. Elles apparaissent tour à tour idéalisées, déformées, accusées, parfois effacées. Ce que la littérature nous donne…
L’ennui dans les romans comme symptôme littéraire
Il rôde entre les lignes, sans éclat ni drame. L’ennui, dans la littérature, est souvent considéré comme un état passager, un creux de la narration. Mais lorsqu’il devient le cœur même du récit, il révèle autre chose qu’un simple manque d’action. L’ennui existentiel, tel qu’il apparaît dans certains romans, agit comme un symptôme : non pas d’un vide extérieur, mais d’un conflit intérieur sans nom. Il traduit un refus latent, une résistance silencieuse, un désaccord profond entre le sujet et ce qu’on attend de lui. Et la fiction, en laissant s’étirer ces moments d’ennui, en fait un révélateur de ce qui ne peut pas encore être dit. Une défense contre…
La pudeur comme intensité : émotion sans débordement
Le théâtre émeut parfois plus par ce qu’il retient que par ce qu’il expose. Il arrive qu’un simple regard, une…
Trop proche pour être regardé : l’effet de suridentification au théâtre
Il arrive que l’identification, moteur fondamental du rapport au théâtre, franchisse une limite invisible. Ce n’est plus seulement un rapprochement…
Quand l’ennemi est sur scène… et que c’est nous
Certaines pièces ne nous opposent pas à un adversaire extérieur, mais nous renvoient brutalement à une part sombre que nous…
Quand ça pleure sans prévenir : le surgissement émotionnel en salle
Il y a des soirs de théâtre où les larmes montent sans que rien ne les ait appelées. Ni pathos,…




















